
Mercredi 24 juillet
Pour
quatre d'entre nous, la journée de mercredi commence de bonne heure car
nous partons en randonnée avec le Secours
Catholique.
Aude aussi se lève en même temps que nous parce qu'elle nous quitte à son tour pour rejoindre sa sur et son petit neveu d'un an à Lyon.
A 9h, nous voilà au lieu de rendez-vous du Secours Catholique, fin prêts à marcher, mais nous ne partons pas tout de suite. Nous assistons au début du petit-déjeuner des personnes accueillies. Ce n'est pas évident de tous se regrouper.
Font partie de notre expédition : Laetitia, responsable du Secours Catholique, Alexandra, Valérie, Marc et Ahmed, bénévoles, Noredine, Georges, Fathallah alias " Rahmoun ", Hélène, Marianne, Cédric et François.
A trois voitures, nous nous rendons dans un petit village du nom de Saumane,
du côté du Lubéron, dans les Monts du Vaucluse.
Marc, en sa qualité de forestier, ne ménage pas sa peine tout
au long de la journée pour nous transmettre son amour de la nature. La
faune, en nous montrant les arbres sur lesquels se sont frottés les sangliers,
les empreintes de chevreuil ou leurs plumes de perdreaux. La flore, en nous
montrant tour à tour des pins Sylvestre ou des pins d'Autriche, des cyprès
et des chênes verts. La civilisation, en nous faisant passer devant des
carrières de Saint-Gens et les sanctuaires éponymes.
Après un repas frugal et réconfortant, Laetitia et Valérie s'en retournent en Avignon tandis que les quatre membres de notre groupe poursuivent plus loin le circuit avec Alexandra, Marc, Noredine, Ahmed et Rahmoun.
18 kilomètres, quelques sources et cinq litres d'eau pour Hélène plus tard - la douche forcée fut bonne, Hélène ? - nous retrouvons Saumane et nous rentrons en Avignon juste à temps pour la prière à Saint-Symphorien.
Raphaëlle
et Raphaël - non non, il n'y pas d'erreur ! - nous y retrouvent, la première
encore sous l'émotion d'avoir son CAPES depuis quelques heures -décidément,
les amis de Dominique réussissent leurs examens avec brio -. En route
pour Marseille, ils ont pu nous rejoindre en joignant François sur son
portable au milieu de nulle part pendant la randonnée - n'en déplaise
à Dominique, merci Bouygues ! -. Nos deux amis partagent donc l'apéritif
avec nous.
Après le repas - du rôti de dinde, sauf pour Marianne qui y a vu du rôti de veau -, Camille, Cédric et François font une ballade jusqu'au Pont Saint-Bénézet et prennent une glace avant de retrouver les autres pour une tisane propice à nous entraîner dans les bras d'Orphée.
Marianne Le Pigeon et François Caron