Marche vers St Jacques de Compostelle

Un exemple de collaboration interprovinciale

ULTREIA ! DEPUIS PLUS DE MILLE ANS, CE CRI DE RÉJOUISSANCE RETENTIT À L’APPROCHE DE ST JACQUES DE COMPOSTELLE, POUSSÉ PAR DES PÈLERINS FATIGUÉS MAIS HEUREUX D’ATTEINDRE LA DESTINATION DE LEUR PÈLERINAGE, ENTAMÉ PARFOIS PLUSIEURS MOIS AUPARAVANT.

Très modestement, nous n’avons parcouru que les 180 derniers kilomètres et marché pendant une dizaine de jours, du 7 au 18 juillet. Bel exemple de collaboration inter-provinciale dans le domaine de la pastorale des jeunes, cette activité était organisée par des Assomptionnistes de France et d’Espagne. Les « Espagnols » étaient dix, avec les P. Juan Antonio Sanchez, Paco Huerta (du Mexique) ainsi que Carlos Gimenez, laïc aa. Ils emmenaient le groupe de préparation à la confirmation d’une paroisse madrilène confiée à l’Assomption. Les « Français » étaient quant à eux cinq, avec les FF Nicolas Potteau et Florentin Halandut. Après une escale au collège assomptionniste d’Elorrio, au coeur du pays basque, nous avons rejoint la délégation espagnole à l’entrée de la Galice.

Chaque jour, nous partions à l’aube, marchions le matin et arrivions en début d’après-midi, nous arrêtant dans les auberges qui accueillent les pèlerins. Solidarité dans l’effort, vie commune, mais aussi temps de prières ou de partage d’évangile rythmaient ces journées. Pour se mettre en route à la suite d’autres pèlerins, faire l’expérience de la dépossession des biens matériels, découvrir les traces de Dieu dans nos vies…

Cette marche n’avait plus été organisée depuis quelques quatre ans, il s’agit donc d’un nouveau départ. Nous aurions bien sûr souhaité être plus nombreux, mais avec quinze pèlerins, nous atteignons la taille maximale du groupe, avec ce type d’organisation très légère. De plus, il devient difficile de trouver de la place dans les auberges. Les frères espagnols préfèrent se concentrer sur 2 008 pour le National. Ils ne pensent pas aller à St Jacques l’année prochaine, mais seraient disponibles pour nous aider. Il est en effet envisageable qu’un groupe venant de France y aille, à condition de trouver des jeunes pèlerins bien sûr !

Nicolas, Strasbourg

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