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Séjours du P. d'Alzon à Paris |
Proposition d'Itinéraire parisien.
Proposons un parcours alzonien organisé sur quelques lieux essentiels pour retracer quelques étapes de la vie d'Emmanuel d'Alzon à Paris :
Ainsi il est recommandé de se grouper devant le Panthéon pour évoquer les jeunes années d'Emmanuel d'Alzon à Paris, les soirées des Bonnes-Etudes, les cours de droit, la prière à Saint-Etienne du Mont ou à Sainte-Geneviève. De là on descend par la rue Cujas jusqu'à la Sorbonne et de l'autre côté du Boulevard Saint-Michel, on se trouve face à l'entrée du collège Saint-Louis où Emmanuel fut scolarisé de 1823 à 1824. Par la rue de Vaugirard voisine, on arrive au n° 9, emplacement de l'ancien Hôtel Crapelet aujourd'hui disparu (résidence des d'Alzon de 1823 à 1830) et remplacé par une école communale de Paris. Par la rue de Vaugirard, on atteint un côté de l'Odéon qu'aimait fréquenter l'oncle d'Emmanuelle Chevalier de Faventine, on longe le palais et les jardins du Luxembourg et par la rue Férou qui vit les commencements de la première communauté des Religieuses de l'Assomption, on arrive sur la place Saint-Sulpice. A la place de l'actuelle annexe du ministère des Finances au n° 9 était situé le séminaire Saint-Sulpice que fréquentèrent Lacordaire, Renan, Anatole de Cabrières et tant d'autres, pépinière de l'épiscopat français. On entre dans l'église Saint-Sulpice où Emmanuel fit sa première communion et reçut le sacrement de confirmation en juillet 1824, le temps d'admirer aussi les fresques de Delacroix (la lutte de Jacob et de l'Ange). En reprenant la rue de Vaugirard, on atteint sans difficulté l'Institut Catholique de Paris (église Saint-Joseph des Carmes, le séminaire des Carmes) si riche de souvenirs religieux de la capitale depuis la Révolution. En dépassant le carrefour du Boulevard Raspail, on se dirige alors jusqu'au 22 rue Notre-Dame des Champs, actuel collège Stanislas (ancienne brasserie Sancerre) qui succéda au primitif Hôtel Terray que connut Emmanuel d'Alzon, aujourd'hui disparu, lieu de sa scolarité entre 1824 et 1828.
A pied ou en métro, il est possible encore de faire une visite à l'église Saint-Thomas d'Aquin, paroisse qu'avait choisie la famille d'Alzon à Paris. Par le métro, on passe alors sur la rive droite de la Seine pour gagner la place des Petits-Pères et faire une station à la basilique Notre-Dame des Victoires, dans le quartier de la Bourse. On évoque là le souvenir de l'abbé Desgenettes, la création de l'Archiconfrérie, les voux privés de l'abbé d'Alzon. L'autel moderne porte en relief les figures symboliques de Don Bosco et du P. d'Alzon, éducateurs des temps modernes. On peut réserver pour une visite ultérieure les sièges des maisons généralices de trois familles de l'Assomption : les Religieuses de l'Assomption à Auteuil (17 rue de l'Assomption, XVlème), les Oblates de l'Assomption (203 rue Lecourbe, XVème) et les Petites-Sours de l'Assomption (57, rue Violet, XVème) dont les archives contiennent de nombreuses correspondances autographes du P. d'Alzon et d'autres religieux du XIXème siècle. Bien d'autres monuments de la capitale, notamment les édifices religieux, méritent également une visite-souvenir liée au parcours de vie des Fondateurs de l'Assomption, à commence par Notre-Dame, Saint-Roch ou encore Saint-Eustache.
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