Sur terre et sur mer, mêmes impératifs et mêmes fonctions.
Les Anciens ne connaissaient que deux manières de se rendre d'un endroit à un autre, la voie de terre ou la voie d'eau. Augustin, à part son périple en Italie ( aller en 383 et retour en 388 ) n'a plus refait l'expérience de la navigation, alors que sa ville épiscopale, Hippone, est un site portuaire et qu'il s'est adressé bien des fois à des marins. Pour les voies de terre, on sait que les Romains, pour des raisons militaires et stratégiques, ont construit un remarquable réseau routier en Afrique du Nord, comprenant les viae vicinales, réseau de routes secondaires, plus étroites comme nos départementales, qui relient entre elles les grandes routes publiques et établissent un maillage plus serré au niveau de l'habitat. Enfin de nombreuses voies privées pénètrent les grands domaines, à la façon de nos chemins de desserte, encore plus étroites et sans grande signalisation. Des ouvrages d'art, exercices techniques dans lesquels les Romains sont passés maîtres, enjambent les rivières ( ponts ) ou les fleuves. Pour les autres difficultés du relief, gorges de montagne, routes en encorbellement, les solutions techniques sont proportionnelles aux moyens de l'époque, c'est-à-dire finalement modestes. On ne peut percer la roche que sur de très courtes distances. De préférence, le réseau routier romain préfère la ligne droite qui établit des distances minimales, même dans le cas d'un relief élevé ou difficile comme c'est le cas en Afrique du Nord en raison de l'Atlas Tellien au Nord et de l'Atlas Saharien au Sud, ce qui accentue, le cas échéant, les fortes dénivellations et côtes. On évite le fond des cuvettes en plaine parce que ce sont des zones inondables, surtout à cause du régime variable des cours d'eau aux crues subites et fortes, les marais trompeurs qui se révèlent trop dangereux pour les voyageurs et trop faciles pour les embuscades, les steppes ou les sables qui sont une menace d'égarement pour le voyageur. De même, le tracé routier romain préfère les voies à mi-pente ou en bordure de côte, à flanc de coteau parce qu'un relief découvert offre trop de facilités pour toutes les formes d'insécurité que sont le pillage et la brigandage. L'Afrique du Nord, de la Proconsulaire à la Mauritanie, comprend des populations nomades dont une des formes d'apprivisionnement consiste à rançonner le voyageur ou à le surprendre en chemin, par exemple dans une gorge étroite au fond d'un ravin ou d'un défilé de montagne. Ce triple impératif de sécurité, de vitesse et de 'praticabilité' est toujours à conjuguer localement par les ingénieurs techniques de la chaussée en fonction du relief très particulier des régions colonisées, de leur climat et des moyens financiers disponibles. Concrètement aussi la circulation a plusieurs fonction bien compréhensibles: stratégique et militaire pour les garnisons et les campagnes d'expédition en vue de conquêtes ou de pacifications, économique pour tous les transports de marchandises et des échanges, spécialement pour le service public de l'annone chargé d'approvisionner les greniers de Rome en blé d'Afrique ( les 2/3 de la consommation publique annuelle ), en huile, en lard et en bois de chauffage, enfin fonction privée pour toutes les activités ou nécessités d'un particulier, quel que soit son rang ou son état.
Structure de la route romaine
On ne manque pas de vestiges de voies romaines pour en connaître parfaitement le détail, mais il y a loin, pratiquement, de la perfection technique et générale décrite par Vitruve ou Stace, de la réalité concrète. La création de routes, leur entretien et leur sécurité coûtent cher au budget de l'administration, supportée par les provinces. Idéalement, la route est soigneusement dallée, très souvent au départ et à l'arrivée des localités ou près des travaux d'art. Secondairement, la route se compose de quatre couches très minces, la dernière étant formée de pierres irrégulières, pavées ou non. En troisième lieu, la chaussée est faite d'un assemblage de petites pierres et de gravier, avec pavage ou dépourvue de tout empierrement, pour n'utiliser que le sol naturel. Enfin on trouve aussi des voies taillées dans le roc en zone montagneuse ou sur un banc rocheux. Même variation pour la largeur de la chaussée: de Carthage à Théveste et de Carthage à Hippone, elle se déploie sur une largeur comprise entre 6 à 7 m; entre Hippone et Tipasa, les archéologues ont retrouvé des portions comprises entre 8 à 12 m, mais de Cirta à Rusicade seulement entre 3,50 m et 7,20. Les ornières qui par endroits sont encore très visibles de nos jours sont dues tantôt à l'usure, tantôt au ciseau: elles permettent aux voitures à essieux fixes d'avancer plus rapidement et plus sûrement. Des bornes miliaires, échelonnées de mille en mille, mesure romaine tous les 1480 m indiquent les distances et donnent quelquefois aussi la date de leur érection ou d'autres faits, un peu à la façon de nos monuments commératifs.
Le voyageur sur la route
Comment voyage-t-on à l'époque d'Augustin ? La réponse est simple, toujours relative aux moyens financiers du voyageur. S'offrent pour lui les solutions alternatives suivantes: la marche à pied, solution la moins coûteuse sans doute, mais pas la moins fatiguante; possibilité de la monture, du cheval le noble coursier, à l'âne, au mulet ou au chameau, animaux de charge, de trait ou de selle plus communs ou plébéiens; solution enfin de la voiture sous ses différentes formes, de la voiture légère comme l birota ou la vereda pour la poste, à la voiture moyenne comme la rheda ou le cursus pour la personne et la marchandise légère, ou encore de la voiture lourde comme l'angaria ou la clabula pour les transports lents et le pondéreux, tous moyens utilisés ou évoqués par Augustin. La route à pied est possible, au moins sur une courte distance, avec un chargement réduit. En été, le piéton, le chemineau ou le pèlerin peut jouir d'un beau soleil et de beaux paysages, mais il n'évite pas toujours la poussière de la circulation, du vent, de la tempête ou la pluie d'orage. Il est à la merci de mauvaises rencontres gens ou bêtes sauvages, et de tous les imprévus du chemin. L'hiver, les déplacements ne sont guère conseillés et, si nécessité s'impose, le voyageur doit pouvoir affronter les particularités du climat local. Sur la route du littoral africain, la nuance tempérée est plus favorable aux risques encourus, mais à l'intérieur des terres, l'Afrique connaît la tendance continentale aux nuits glaciales et aux écarts de température maximaux. Augustin qui ne dispose pas d'une constitution physique exceptionnelle, craint la fatigue, la fièvre et l'extinction de voix bien gênante pour un pasteur / prédicateur; avec l'âge, il n'entreprend pas à la légère un déplacement, même imposé par sa charge. Le long de la route, il peut se reposer dans les masiones pour y passer la nuit, prendre un repas et refaire ses forces. Toutes ces auberges, diversement nommées ( Tabernae, diversoria, hospitia, stabula ), n'ont pas une réputation vertueuse établie. De son temps comme du nôtre, le voyage est une aventure dont les anecdotes peuvent égailler plus d'un sermon ou d'une conversation! La course à cheval a l'avantage de la vitesse sur le piéton ( 30 km / heure, en moyenne ). Mais le cheval, considéré comme une monture de luxe, fatalement réservée aux personnes riches, nobles, haut placées, aux militaires gradés et aux chasseurs, symbole d'honneur et de grandeur, ne convient pas selon Augustin, au clerc et encore moins à celui qui fait profession de pauvreté évangélique. Il se contente du mulet et de l'âne, ses modestes montures habituelles, dont il ne manque pas de trouver des précédents dans l'Evangile, même si en bon Numide il n'ignore pas l'art de l'équitation à cheval. Les Romains connaissent l'éperon, mais pas l'étrier: monter sur une bête de somme et en descendre sans blesser exige une certaine habileté et de la force et, en certains cas, de l'aide. L'animal peut éventuellement être récalcitrant. C'est une des raisons pour lesquelles Augustin se déplaça aussi en voiture. On sait que, personnage officiel mûni du diplôme adéquat, il fit Rome-Milan en cursus publicus, voiturage le plus confortable et le plus rapide avec un maximum de 180 km par jour, à raison de 7,4 km à l'heure et grâce aux relais d'étapes, les mutationes établies toutes les 10 à 12 milles ( 15 à 18 km ), mais trop coûteux ensuite pour la bourse d'un évêque. A partir de Constantin, ce personnage jouit fréquemment de la faveur du cursus publicus pour se rendre à un synode, à un concile ou même pour toute autre affaire, mais bien des voix ecclésiastiques ou païennes ne manquent pas de flageller ces abus ou encore d'ironiser sur les nouveaux profiteurs des transports publics. Augustin fait plus souvent le choix commun de la rheda, le char à quatre roues, tiré par 8 mulets en été et 10 en hiver, moins confortable et plus lent, ou le voyageur ne peut échapper à la gêne des bagages, à la lourdeur du véhicule, qux cahots des ornières, aux saillies de tous les obstacles de la route, racines, pierres, pentes, côtes qu'évite habituellement le coursier. Quant aux moyens de condition supérieure, comme la litière ( lectica ) ou chaise à porteur ( basterna ), ils sont réservés exceptionnellement en cas de maladie ou lorsque l'âge et les infirmités lui interdisent l'usage d'une monture ou d'une voiture. Pour la sécurité des grandes voies, les Romains établissent le long des axes routiers importants, en plus de mansiones déjà signalées et de mutationes ou l'on change les animaux de trait, des fortins, des tours de guet et des garnisons militaires. Car l'une des plaies du voyage antique, notamment en Afrique, est le brigandage. Il se teinte là du nationalisme opposé à l'envahisseur romain et du sectarisme religieux. Ces brigands appelés circoncellions dressent des pièges pour s'emparer des bêtes de sommes et des bagages, pour dépouiller les voyageurs de leurs biens, no sans les maltraiter et parfois les torturer ou les tuer. Ils opèrent de préférence sur les chemins de traverse, les routes de montagne, dans les gorges escarpées qui ne manquent pas en Numidie. Au cri de Deo laudes, ces 'soldats du diable' fondent sur leurs proies comme des lions, munis de frondes, de hâches, de pierres ou de lances. Malheur alors le voyageur isolé auquel cet imprévu du chemin s'ajoute à la liste déjà longue des difficultés prévisibles de la route : faim, soif, accident, maladie. Il n'a pas toujours le loisir d'en réchapper et d'en raconter les péripéties! Déjà longue des difficultés prévisibles de la route: faim, soif, accident, maladie. Saint Paul déjà évoque le souvenir de ses courses apostoliques pleines d'embûches dans le monde romain32, en des termes qui ne font que renforcer ceux de l'évêque d'Hippone trois siècles plus tard. Il serait faux cependant de s'imaginer que les voyages de l'époque ne comprenaient que des peines ou des dangers. Ils offraient des agréments pour les plaisirs des yeux, du dépaysement touristique ou de la joie de rencontres, à l'aller comme au retour, tout à fait assimilables à ceux que nous pouvons éprouver aujourd'hui.
Augustin en mer.
Il reste à évoquer, avec les yeux et les expression d'Augustin, la seconde forme de pérégrination qu'il a connue, le double voyage en bateau d'Afrique en Italie et d'Italie en Afrique. Toute sa vie, il est resté familier de la voie terrestre, surtout l'axe Hippone-Carthage, par littoral et par l'intérieur. Sa constitution physique ne lui permet pas selon lui de choisir le bateau entre ces deux ports méditerranéens. A la question d'une santé déficiente, il ajoute d'autres raisons: l'impossibilité de trop longues absences, à cause de sa charge, les peines et les dangers de la navigation mais aussi ses horaires très variables et imprévisibles qui sont liés pour l'appareillage à la levée de la brise et au vent favorable. D'une façon générale, la période hivernale, qu'encadrent les deux équinoxes, est tout à fait déconseillée, la mer risquant d'être mauvaise. Seul l'appât du gain pousse les navigateurs marchands, intrépides ou téméraires, à se lancer avec leur équipage et leur cargaison en haute mer et à affronter, le cas échéant, tous les risques d'une tempête et d'un naufrage ruineux pour l'armateur.
Us et coutumes de la navigation antique.
Les écrits d'Augustin, si avares de détails sur les conditions concrètes de sa double traversée, sont cependant prolixes d'expressions propres ou techniques ayant trait à la navigation. On distingue deux sortes de navires, les navires marchands plus lourds ( naves onerariae ) qui peuvent affronter la haute mer, et les navires côtiers ( naves orariae ) qui pratiquent la navigation de cabotage, à proximité du littoral et progressant d'île en île. Le mode de propulsion pour les premiers est la voile, pour les seconds, de préférence, la rame, mais bien des navires conjuguent les deux. Quant au moment des départs pour les voyages, on sait que les marins préfèrent fréquemment la nuit à cause des étoiles qu'ils utilisent pour se diriger. Tandis que les passagers doivent rester sur le pont, à la merci, jour ou nuit, du soleil, de la pluie et surtout du vent et du froid, le pilote ( gubernator ), ainsi qu'éventuellement un hôte de marque, peuvent s'abriter dans l'unique cabine. Selon la force des vents, favorables ou contraires, la vitesse maritime oscille entre 4 et 12 km / heure, ce qui met l'Afrique du Nord entre 3 et 10 jours de navigation, selon le trajet retenu, pour couvrir les 600 km en ligne directe ou les 1.000 km en ligne indirecte. Les navires plus modestes font de fréquents arrêts, soit dans les ports eux-mêmes ( portus ) soit, en raison du temps, dans des endroits ou l'on peut jeter l'ancre ( postio ), soit là ou l'on peut débarquer en petites embarcations ( plagia ) et enfin, en cas de nécessité, dans des lieux de refuge ( refugium ). L'équipement du navire lui-même comporte ancre ( ancora ), cordages ( funes ), voiles ( vela ), gouvernail et voile de gouvernail à l'avant ( voile de beaupré, artemo ) qui correspond à l'actuelle voile d'artimon qui est placée, elle, malgré l'analogie étymologique, avec l'actuelle voile d'artimon qui est placée, elle, à l'arrière. Les marins se donnent du courage pour ramer en chantant le celeumé rythmé et cadencé. Autre élément indispensable, bien que nauséabond, qui inspire Augustin dans plusieurs métaphores spirituelles, la sentine ( sentina ), sorte de cuve qui recueille toutes les eaux usées et les ordures qu'il faut courageusement vidanger à l'aide d'une cruche ou d'une urne ( cadus, sitella ).
A maris periculis, libera nos Domine.
Quand le navire a le vent favorable en poupe, le voyageur enthousiaste peut admirer les paysages marins et côtiers; le pilote se fait d'ailleurs une joie à ralentir la course pour lui procurer de belles émotions ou impressions. L'atmosphère est bien différente quand les conditions météorologiques se gâtent et entravent la course: roulis, tangages, fortes vagues et lames par dessus bord, tourbillons, dangers des écueils, brouillard, tempête éprouvant alors l'équipage et les voyageurs transis de froid et de peur. Les estomacs se révulsent et restituent par dessus bord la pitance du jour. Si l'accalmie se produit, on respire; mais il ne manque pas d'épisodes tragiques qui se terminent par le naufrage, le sauve-qui-peut à la nage et la noyade (note 33). Saint Paul a fait les frais d'un naufrage à Malte. Ce n'est pas pour rien que l'Eglise a ajouté une litanie spéciale pour les navigateurs! Les fonds marins recèlent encore des spécimens d'embarcations que l'archéologie sous-marine a parfois la bonne fortune d'exhumer et d'exposer. Les hautes eaux de la théologie ou de la spiritualité, augustiniennes comprises, peuvent emprunter à l'expérience et à l'aventure maritimes de nombreuse comparaisons ou analogies parce qu'elles contiennent largement de quoi nourrir plus que l'imaginaire des hommes!
Agréments et pratiques des voyageurs.
Il serait un peu cruel d'en rester, à propos des voyages d'Augustin, à ces dernières images assez négatives. Les conditions de déplacements mêmes risqués comportaient aussi des agréments qui rendaient les voyages indispensables, sinon toujours désirables, du moins supportables. Les Anciens se déplacent volontiers en compagnie d'amis et en groupe, par mesure de sécurité sans doute, par nécessité aussi pour un évêque auquel les services d'un secrétaire sont précieux, mais aussi par goût. Sur les routes interminables d'Afrique du Nord, monotones, pittoresques ou accidentées, selon les caprices et variations du relief, en mer, on chante volontiers pour se consoler des peines et des fatigues de la course, pour accélérer le pas à la façon des militaires ou tout simplement pour refouler la crainte. On aime se saluer mutuellement, non seulement parents ou amis, mais tout individu que l'on croise fortuitement. Solidement chaussé ( calceamenta ), vêtu, en hiver, du manteau de laine ( birrus, d'ou le mot bure ) et, en été, de la lacerna avec capuchon, que l'on porte par dessus la tunique de lin, ou encore de la paenula, le manteau habituel du voyageur, Augustin se console de ne pas pouvoir suivre à la lettre les consignes de modération données par le Christ35 aux messagers de l'Evangile, si l'on en croit Luc: ni bourse, ni besace, ni souliers! Il ne peut pas non plus imiter les pratiques de mortification et de pénitence que d'autre s'imposent, tel Alypius marchant pieds nus sur le sol glacé d'Italie, à la façon de vaillants pèlerins. Mais on sait par ailleurs les préférences d'Augustin pour une tenue ni recherchée ni négligée, codifiée dans sa Règle. Un autre agrément du voyage est l'hospitalité. De tout temps, l'Eglise s'est préoccupée d'organiser et de pratiquer largement l'hospitalité. De tout temps, l'Eglise s'est préoccupée d'organiser et de pratiquer largement l'hospitalité que le Christ et les apôtres on recommandée, manifestation toute inspirée de charité dont AUGUSTIN a lui-même souvent bénéficié avant de la mettre en pratique dans le jardin de l'Eglise d'Hippone et dans sa maison épiscopale. On lui attribue même ce distique fameux pour prévenir tout esprit de médisance à la table des hôtes: 'Quiconque par ses propos aime déchirer la vie des absents doit savoir qu'il ne mérite pas d'être amis à cette table'. Il ne manque pas non plus d'églises, ouvertes de nuit, servant de gîte de fortune à des voyageurs de passage, ou encore d'hospices et d'institutions de bienfaisance spécialement conçus à proximité des lieux de culte pour les accueillir. Au terme de ce périple qui nous a conduit, grâce à Othmar Perler, sur les pas d'Augustin, comment ne pas citer cet extrait du sermon 23536 ou le grand voyageur qu'il fut, évoque toute la symbolique chrétienne de l'homo viator, en référence à la conduite des disciples d'Emmaüs: "Et toi, désires-tu la vie ? Fais ce qu'ils firent, et tu reconnaîtras le Seigneur. Ils lui ont offert l'hospitalité. Le Seigneur semblait résolu à poursuivre sa route au loin, mais ils l'ont retenu. Et lorsqu'ils sont arrivés au terme de leur voyage, ils lui ont dit: 'Reste avec nous, car le jour tombe' . Retiens l'étranger, si tu veux reconnaître ton Sauveur. Ce que le doute leur avait pris, l'hospitalité le leur a rendu. Le Seigneur s'est manifesté dans la fraction du pain. Apprenez ou chercher le Seigneur, apprenez ou le posséder, ou le reconnaître: en mangeant ".