Cahiers du Bicentenaire d'Alzon 2010 N° 5

Le P. d’Alzon et l’Assomption vus par des contemporains, des historiens et des Assomptionnistes

Série des Cahiers du Bicentenaire de la naissance du P. Emmanuel d'Alzon (1810-2010)

75. Pour le centenaire de la fondation des Oblates (1965)

Les célébrations du centenaire de la fondation des Oblates en 1965 sont à l’origine de la publication d’un ouvrage-mémorial sur la Congrégation. La sortie du livre accompagna la cérémonie de reconnaissance canonique des restes du Fondateur à Nîmes, le 26 novembre 1964, dans la chapelle de la Rue Séguier où ils avaient été transférés en novembre 1942.

« Le 24 mai 1865, le P. Emmanuel d’Alzon bénissait dans sa ville natale, Le Vigan, une maison qu’il avait ‘baptisée’ Notre-Dame de Bulgarie. Il y recevait six jeunes filles venues des Cévennes toutes proches et qui se destinaient à la vie religieuse ; il leur donnait leur nom de religion. Dans l’assistance rassemblée autour des postulantes pour s’unir à leur donation, on remarquait une autre jeune fille de vingt-deux ans. Elle s’appelait Marie Correnson et allait devenir Mère Emmanuel-Marie de la Compassion, co-Fondatrice du nouvel Institut religieux : les Oblates de l’Assomption.

Ainsi s’affirmait une nouvelle fois l’étonnant dynamisme de l’abbé d’Alzon, ancien vicaire général de Nîmes (sic), qui avait fondé, quinze ans auparavant (sic), les Assomptionistes, animait de multiples œuvres et ne cessait de répondre, à sa façon personnelle et enthousiaste, aux besoins qu’il décelait dans son diocèse et dans l’Eglise de France. Ainsi s’affirmait aussi la fécondité religieuse d’un siècle que l’on a souvent dénigré, mais auquel on devra toujours accorder qu’il permit la floraison de nombreuses Congrégations modernes ».

Oblates de l’Assomption. Centenaire de la fondation. 1865-1965, Maison mère des Oblates de l’Assomption, Paris, 1966, page 17.

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