L'Assomption : Les Assomptionnistes, les Oblates.
Série des Cahiers du Bicentenaire de la naissance du P. Emmanuel d'Alzon (1810-2010)
Introduction
Après deux fascicules de la Série des Cahiers du Bicentenaire 2010 spécifiquement consacrés au P. d’ALZON , nous voulons recueillir dans celui-ci le maximum de ce qui a été écrit de façon explicite sur la Congrégation masculine qu’il a fondée à Nîmes à Noël 1845, avec un volet propre consacré aux Oblates dont l’origine est postérieure de vingt ans (mai 1865) à la branche masculine. Il est inévitable que nous trouvions parfois ici ou là des redites, car bien des ouvrages présentent immanquablement le Fondateur et ses réalisations dans un enchaînement logique avec le développement de ses deux Congrégations.
Nous suivons le même plan, en présentant d’abord les ouvrages les plus récents, ceux qui ont vu le jour entre 1980 et 2008, puis la liste de ceux, les plus importants, qui ont paru des origines à 1980. Nous tenterons ensuite une brève thématique ‘nationale’ en ordonnant ces écrits selon la géographie actuelle de l’Assomption, avant de passer à une thématique ‘linguistique’ au moins pour les trente dernières années et selon les ressources documentaires des ACR que nous savons lacunaires en ce domaine. Ces sectorisations n’ont pas d’autre ambition que de vouloir rendre un service pratique pour une recherche ou une étude particulière, l’Assomption comme corps social et ecclésial affichant un désir ou une volonté de développement sinon universel ou mondialiste du moins inter-continental.
Enfin une autre partie vise à présenter quelques éléments biographiques d’assomptionnistes actuellement vivants, les défunts A.A. compris entre les années 1851-1999 ayant déjà fait l’objet dans les Notices Biographiques d’une recherche de documentation personnalisée. Nous ajouterons simplement pour les défunts des parutions récentes qui n’ont pu être présentées dans les Notices à partir de la date butoir de décembre 1999, surtout, bien sûr, pour les trois religieux bulgares déclarés martyrs en 2002.
Une dernière partie recense au mieux bulletins, revues, publications de l’Assomption, avant de passer à la partie propre aux Oblates.
Dans ces lignes, le terme Assomption désigne par simple commodité les deux branches religieuses, masculine A.A. et féminine O.A. fondées par le P. d’Alzon, mais il est bien évident que cet usage n’entend pas monopoliser une appellation qui est partagée par d’autres Instituts religieux, dont certains très proches par l’histoire, l’origine et les liens d’amitié spirituelle, spécialement les R.A., les M.S.A. (Afrique du Sud), les P.S.A et les Ora. Nous pouvons trouver d’ailleurs pour ces quatre familles une petite présentation synthétique avec complément bibliographique, reprise actualisée d’un article donné en 1993, retravaillé en 2004 pour le Colloque ‘Les Origines de la Famille de l’Assomption’.
L’orthographe du terme ‘Assomptionniste’ offre, nous l’avons déjà fait remarquer, une variante selon les langues et les auteurs. En français, on le trouve écrit aussi bien avec un qu’avec deux ‘n’, même si l’usage commun récent privilégie le redoublement, à l’instar d’autres congrégations finissant également en ‘istes’ (Résurrectionnistes, Passionnistes etc…). Cette exception française ou francophone qui a été respectée et reproduite dans ce travail, n’a, de fait, pas d’équivalence dans les autres langues.
Il est toujours recommandé en outre de nos jours de s’informer des productions de l’Assomption sur les différents sites informatiques qui sont à la disposition d’un large public.
© P. Jean-Paul Périer-Muzet, janvier 2009.
Le n° 2 intitulé : Il y a deux cents ans 1810-2010, édité à Rome en 2007, 104 pages, consacré à un retour sur l’année de la naissance d’Emmanuel d’Alzon et le n° 3, édité en 2007 également, 344 pages, intitulé Emmanuel d’Alzon Bibliographie commentée et référencée. P. Emmanuel d’Alzon (1810-1880). N.B.R.A., t. I, p. 35-36. Catholicisme, t. I, col. 386-387.
En tenant compte du fait qu’ont déjà été recensés dans le n° 3 de cette série nombre d’articles ‘mixtes’ consacrés aussi bien au P. d’Alzon qu’à ses Congrégations A.A. et O.A. et que nous n’avons pas à mentionner à nouveau ici.
Il est plus simple et plus logique, et donc plus correct, de parler de la Famille de l’Assomption qui comprend plusieurs congrégations ou instituts religieux, sans compter celles et ceux qui portent également le nom ‘Assomption’ mais qui n’ont pas de lien particulier avec la famille dont il est ici question.
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