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L’AVENTURE MISSIONNAIRE |
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EUGÈNE DE ZWART, A.A. Les Assomptionnistes de la Province néerlandaise en AllemagneNOTES PRÉLIMINAIRES Le Père d’Alzon et l’Allemagne (Siméon Vailhé : Vie du Père d’Alzon) La langue allemande : L’étude de l’allemand lui coûta beaucoup, et un jour, il écrivait à sa sœur Augustine “Tu ferais bien d’apprendre l’allemand, je t’assure que tu recevrais le sang-froid nécessaire pour vaquer aux plus graves délibérations”. Les Allemands : Dans une lettre à Henri Gouraud du 25 février 1833 le Père d’Alzon écrit : “J’ai lu le numéro de janvier de la Revue Européenne. Cette pauvre revue, convenez-en, pèche quelque fois par le manque de sens commun. A côté de certains excellents articles, elle en a de pitoyables, dans toute la force du mot. Je ne partage pas cette passion pour l’Allemagne qui lui fait dire des extravagances. A Dieu ne plaise que je veuille déprécier le mérite des Allemands, gens fort estimables, à mon avis. J’espère même, si Dieu me prête vie, ne pas mourir sans aller leur rendre visite et de m’assurer par ma propre expérience de tout ce qu’on dit d’eux : mais je ne les crois pas, malgré leur patience studieuse, appelé à s’élever jamais au niveau de la France. Un de vos rédacteurs ne comprend pas pourquoi les brochures de Joseph Görres (1776-1848) ne sont pas lues en France comme les brochures de Chateaubriand au-delà du Rhin. Hé bien ! Je l’ai parfaitement compris, après avoir parcouru les extraits qu’il prend la peine de nous traduire.” PREMIERS ALLEMANDS ET PREMIÈRE MAISON Le premier Allemand, rentré à l’Assomption en 1880, fut Peter Lorenz Moll, le Père Benoît. Il rentra à l’Assomption en 1880 à Sèvres et fut ordonné prêtre à Constantinople en 1887. Il quitta l’Assomption en 1905. Un deuxième fut Franz Burgi, le père Germain.
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