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" 'Le Verbe s'est fait chair et il a habité parmi
nous'.
A cette chair se joint l'Eglise, et c'est le Christ total,
tête et Corps " (Tr. 1e Epître de Jean, 1, 2).
Directement liée au thème paulinien de l'Eglise Corps du Christ, la figure du Christus totus n'est pas une " invention " augustinienne. Dans le troisième livre de son ouvrage sur la Doctrine chrétienne, Augustin indique combien il est, sur ce sujet, tributaire du donatiste Tyconius, qui a énoncé un certain nombre de règles pour l'interprétation des Ecritures. " La première de ces règles a justement pour objet : le Seigneur et son Corps. Nous savons grâce à elle que, quelquefois, Tête et Corps, c'est-à-dire le Christ et l'Eglise, nous désignent une seule personne. " (De Doctrina Christiana, 3, 31).
Il ne faudrait cependant pas surestimer cette influence. Tyconius a éveillé l'attention d'Augustin sur une tradition qui lui était déjà connue, notamment à travers la prédication de saint Ambroise. De plus, Augustin va donner à ce thème du Christ total un développement sans précédent, au point qu'il deviendra une clé de son ecclésiologie.
Fidèle à sa méthode, c'est dans la sainte Ecriture qu'Augustin va puiser les ressources nécessaires à l'élaboration de ce lieu théologique. On retrouvera ainsi, en lien avec le thème du Christus totus, un certain nombre de références bibliques - presque toujours les mêmes - utilisées, selon la belle expression d'Anne-Marie La Bonnardière, en " orchestration scripturaire ". D'abord le texte de la Genèse sur le mariage : " C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair " (Gn 2, 24) et son élaboration paulinienne : " Ce mystère est grand, je veux dire qu'il concerne le Christ et l'Eglise " (Ep 5, 32). S'y trouve fréquemment associé le verset d'Isaoe : " Comme un époux, il m'a couronné du diadème ; comme une épouse, il m'a parée de joyaux " (Is 61, 10). Puis, deux textes qui soulignent particulièrement combien le Christ s'identifie à ses membres : " Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? " (Ac 9, 4) et " Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits, qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait " (Mt 25,40).
En parcourant quelques textes de saint Augustin, voyons comment il met en oeuvre la figure du Christ total selon diverses accentuations christologiques et ecclésiologiques. C'est principalement dans la prédication que nous irons puiser : Augustin est pasteur avant tout, et son ecclésiologie est fondamentalement pastorale. C'est dans la vie concrète des communautés chrétiennes, et dans les problèmes auxquels elles sont confrontées -on songe particulièrement ici à la crise donatiste- que l'évêque trouve la matière de sa réflexion. Et son premier lieu d'expression se trouve dans l'enseignement donné aux fidèles à travers sa catéchèse et sa prédication.
L'incarnation du Verbe constitue, aux yeux d'Augustin, l'essence du christianisme. C'est en particulier ce qu'il découvre manquer aux livres platoniciens, dont l'influence fut par ailleurs si marquante dans son cheminement (cf. Confessions VII). Bien avant le concile de Chalcédoine, Augustin déploie une théologie de l'incarnation où apparaît fermement l'unité des deux natures, divine et humaine, du Christ : " Le Verbe a revêtu l'homme tout entier, et l'homme tout entier a été uni à la personne du Verbe... En lui, il y avait une âme et un Corps, un homme tout entier. Et l'homme tout entier était avec le Verbe et le Verbe avec l'homme ; et l'homme et le Verbe étaient un seul homme, et le Verbe et l'homme étaient un seul Dieu " (En. Ps. 56, 6).
Pour exprimer l'union du Verbe à la chair, Augustin fait appel à l'image de la relation conjugale et, puisque cette union s'est accomplie dans la chair de Marie, il voit dans son sein virginal la " chambre nuptiale " dont parle le psaume 18, 6 : " Et la couche de cet époux fut le sein de la Vierge, car, en ce sein virginal, ils se sont unis tous les deux, l'époux et l'épouse, le Verbe époux et la chair épouse... " (Tr.1e Epître de Jean, 1, 2) Cependant, le mystère qui s'accomplit ainsi ne s'arrête pas à cette chair individuelle et concrète épousée par le Verbe. Il atteint en elle, et par elle, l'Eglise tout entière : "Le sein de la Vierge Marie est sa chambre nuptiale, c'est là qu'il est devenu la tête de l'Eglise et c'est de là qu'il s'est avancé, comme l'époux, de la chambre nuptiale. " (Tr. Evangile de Jean, 8, 4). Le thème est synthétisé, au moyen de citations scripturaires, dans la première homélie sur la 1ère Epître de Jean :
" Car il est écrit : "Ils seront deux en une seule chair" (Gn 2, 24) ; et le Seigneur dit dans l'Evangile : "Voilà pourquoi ils ne seront plus deux, mais une seule chair" (Mt 19, 6). Isaoe exprime au mieux comment ces deux ne font qu'un, lorsque, parlant au nom du Christ, il dit : "Comme un époux, il m'a couronné du diadème, et, comme une épouse, il m'a parée de joyaux" (Is 61, 10). Un seul semble parler, et il se donne à la fois pour l'époux et l'épouse ; car ils ne sont pas deux, mais une seule chair ; car "le Verbe s'est fait chair et il a habité parmi nous" (Jn 1, 14). A cette chair se joint l'Eglise, et c'est le Christ total, Tête et Corps. " (Tr. 1e Epître de Jean, 1, 2).
C'est pour signifier cette unité du Christ époux avec son Eglise épouse qu'Augustin va recourir à l'expression Christus totus. On la traduit habituellement par " Christ total ", pourtant, selon Borgomeo, il serait plus juste de la traduire par " Christ tout entier ". En effet, dans la perspective d'Augustin, si l'on ne peut dire que le Christ soit " incomplet " sans l'Eglise, on ne peut cependant l'envisager sans elle : " Le Christ habitera-t-il donc tout seul dans sa maison ?... De qui sera-t-il la tête, s'il n'y a pas de Corps ? " (Tr. Evangile de Jean, 41, 8) C'est ainsi que, pour Augustin, " Une même économie régit l'Incarnation et l'Eglise, qui n'est finalement qu'une incarnation prolongée " (Borgomeo, 211).
Si la venue du Verbe dans la chair a fait de lui notre tête, il est permis de se demander comment l'unité du Corps - de ce " Christ tout entier " - peut subsister, maintenant que le Christ, ressuscité et glorifié, est " assis à la droite du Père " ? Augustin perçoit cette question dans le coeur de ses auditeurs. Sa réponse est nette : c'est par la charité que le Christ demeure uni à son Corps, à son Eglise. C'est " parce qu'il aimait, qu'il s'est laissé non seulement toucher par Saul le persécuteur, mais aussi meurtrir sur la terre et qu'il a dit du ciel : "Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ?" (Ac 9, 4) " (S. Guelf.13, 1). Donc, " si l'on interroge l'espace qui nous sépare du Christ, il est loin de nous, si l'on interroge la charité, il est avec nous. S'il n'était pas avec nous, il ne dirait pas, dans son Evangile : "Voici que je suis avec vous jusqu'à la consommation des siècles" (Mt 28, 20) " (S. 395, 2).
Cette solidarité du Christ Tête avec les membres de son Corps se manifeste tout particulièrement par rapport à ses membres souffrants. C'est le Christ tout entier, Tête et membres, qui supporte ce qu'ils endurent : " S'ils avaient été séparés, aurait-il crié, du haut du ciel : "Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ?" (Ac 9, 4). S'il n'avait été en nous, aurait-il dit : "J'ai eu faim et vous ne m'avez pas donné à manger" ? (Mt 25, 35) " (En. Ps. 148, 17).
La charité qui, dans le Christ total, unit la tête aux membres, assure aussi la cohésion entre les différents membres. " La charité, en effet, ne souffre pas de partage ". C'est donc par la charité fraternelle que l'homme peut être agrégé au Corps du Christ, le Fils de Dieu :
" En aimant, il devient, lui aussi, un de ses membres, et il entre par la dilection dans l'unité du Corps du Christ : et il n'y aura qu'un seul Christ qui s'aime lui-même (et erit unus Christus amans seipsum). Lorsqu'en effet les membres s'aiment mutuellement, le Corps s'aime lui-même... Quand donc tu aimes les membres du Christ, tu aimes le Christ ; quand tu aimes le Christ, tu aimes le Fils de Dieu ; quand tu aimes le Fils de Dieu, tu aimes aussi le Père. La dilection ne souffre donc pas de partage " (Tr.1e Epître de Jean, 10, 3).
Ainsi, l'unité dans la charité est le critère ecclésiologique par excellence. En lui se vérifie notre appartenance à l'Eglise et donc au Christ. Celui qui prétendrait aimer Dieu ou encore aimer le Christ sans aimer ses frères serait un menteur. Commentant la 1e Ep"tre de Jean et, en particulier, le verset 5, 2 : " A cela nous reconnaissons que nous aimons les fils de Dieu... ", Augustin interpelle : " Si tu n'aimes pas les membres, tu n'aimes pas non plus la tête. Ne trembles-tu pas quand tu entends la tête crier du haut du ciel en faveur de ses membres : "Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ?" (Ac 9, 4). Celui qui persécute ses membres, elle dit qu'il la persécute, elle ; celui qui aime ses membres, elle dit qu'il l'aime elle. Quels sont ses membres, mes frères, vous le savez déjà : c'est l'Eglise même de Dieu. " (Tr.1e Epître de Jean, 10, 3). Et, plus loin dans la même homélie, pour stigmatiser l'attitude des donatistes fauteurs de division, il revient sur le sujet en appliquant avec un réalisme saisissant la figure du Christ total :
" Si tu n'aimes qu'une partie du Corps, tu es divisé ; si tu es divisé, tu n'es plus dans le Corps ; si tu n'es plus dans le Corps, tu n'es plus sous l'influence de la Tête. A quoi bon croire, si en même temps tu outrages ? Tu l'adores en sa Tête, tu l'outrages en son Corps... C'est en vain que tu m'honores, te crie la Tête du haut du ciel... C'est comme si quelqu'un voulait t'embrasser la tête en te marchant sur les pieds : peut-être est-ce avec des souliers ferrés qu'il t'écraserait les pieds, en voulant prendre ta tête entre ses mains pour l'embrasser. N'interromprais-tu pas ces démonstrations de respect en criant et en disant : Que fais-tu, malheureux, tu m'écrases ! Tu ne lui diras pas : tu m'écrases la tête, puisqu'il rend honneur à la tête, mais la tête parlerait plus fort pour les membres qu'on écrase que pour elle qu'on honore... " (Tr. sur la 1e Epître de Jean, 10, 8).
Depuis la glorification du Ressuscité à la droite du Père, le Christ total est comme " en ascension ". La tête est déjà au ciel, mais les membres sont encore sur terre. Et c'est à son Eglise que le Christ tête a confié le soin de ses membres :
" Voilà pourquoi notre Seigneur Jésus-Christ, lorsqu'il monta au ciel quarante jours après sa résurrection, nous a recommandé son Corps, qui devait rester ici-bas. Il voyait que beaucoup lui rendraient honneur parce qu'il était monté au ciel, et il voyait que cet honneur serait vain si on foule aux pieds les membres qui restent sur la terre... Désormais tu n'entends plus le Christ parler sur terre ; tu l'entends parler, mais du haut du ciel. Et du haut du ciel, pourquoi parle-t-il ? Parce que ses membres étaient foulés aux pieds sur la terre. A Saul le persécuteur, il dit d'en haut : "Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ?" (Ac 9, 4). Je suis monté au ciel, mais je reste encore sur terre : ici, je suis assis à la droite du Père ; là-bas, j'ai encore faim, soif, je suis voyageur... " (Tr.1e Epître de Jean, 10, 9).
Si le Christus totus apparaît comme " étant tout entier dans l'Eglise..., un seul Christ " (S. 341, 11), cette unité n'occulte cependant pas la distinction qui subsiste entre la Tête et les membres. Cela est particulièrement perceptible dans le commentaire augustinien des psaumes. C'est en effet dans l'interprétation du psautier qu'Augustin applique le plus largement sa conception du Christ total. C'est pourquoi cette figure théologique est très fréquente dans les Enarrationes in Psalmos.
D'emblée, Augustin pose la règle de lecture fondamentale de tout le psautier : " Quelqu'un me demandera peut-être quel est celui qui parle dans ce psaume. Je le dirai en peu de mots : c'est le Christ " (En. Ps. 39,5). Mais, tout aussi nettement, il recommande à ses auditeurs de bien distinguer pour entendre, tantôt la voix du Christ tête, tantôt celle de ses membres. C'est particulièrement nécessaire lorsque le psalmiste met dans la bouche du Christ des paroles qui semblent ne pouvoir lui convenir :
" J'ose le dire, c'est le Christ qui parle. Il dira, dans ce psaume, des choses qui semblent presque ne pouvoir convenir au Christ, à la majesté de notre tête, et surtout au Verbe qui au commencement était Dieu auprès de Dieu. Peut-être même pensera-t-on que quelques-unes de ces paroles ne conviennent pas au Christ dans la forme d'esclave qu'il a prise au sein de la Vierge. Cependant, c'est bien le Christ qui parle, parce que le Christ est dans les membres du Christ. Et, afin que vous sachiez que sa Tête et son Corps ne sont qu'un seul Christ, écoutez ce qu'il a dit lui-même de leur union : "Ils seront deux en une seule chair" (Gn 2, 24). Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Et ne pensez pas qu'il parle ainsi de toute union conjugale, car l'Apôtre ajoute : "Ils seront deux en une seule chair, ce mystère est grand, je le dis du Christ et de l'Eglise" (Ep 5, 31-32). De deux, de la tête et du Corps, de l'époux et de l'épouse, il se fait donc une seule personne. Et cette admirable et excellente unité de personne est également célébrée par le prophète Isaoe, car le Christ parlant en lui en prophétie a dit : "Comme un époux, il m'a couronné du diadème, et, comme une épouse, il m'a parée de joyaux" (Is 61, 10)... S'ils sont deux dans une seule chair, pourquoi ne seraient-ils pas deux dans une seule voix ? Que le Christ parle donc, car l'Eglise parle dans le Christ et le Christ parle dans l'Eglise " (En. Ps. 30, 2, 4).
C'est ainsi que l'on peut attribuer au Christ un verset tel que : " Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné" (Ps 21, 2). Si le Seigneur peut dire ces paroles, c'est "parce que nous étions là, parce que le Corps du Christ, c'est l'Eglise "(En. Ps. 21, 2, 3). Ou encore des paroles comme : " Je mangeais de la cendre comme du pain et je mêlais mon breuvage de mes larmes " (Ps 101, 10) :
" Déjà je le vois dans sa forme d'esclave, déjà il porte sa chair fragile et mortelle, déjà il est venu sur terre pour mourir, et cependant je ne le vois pas encore dans cette extrême indigence : " Je mangeais de la cendre comme du pain et je mêlais mon breuvage de mes larmes ". Qu'il ajoute donc une pauvreté nouvelle à sa pauvreté, et qu'il transfigure en lui-même le Corps de notre bassesse (cf. Ph 3, 21), qu'il soit notre tête, que nous soyons ses membres, que la tête et les membres soient deux en une seule chair... en acceptant la forme d'esclave, il a quitté son Père, mais comme fils de la Vierge, qu'il quitte aussi sa mère et s'attache à son épouse, et qu'ils soient deux en une seule chair (Ep 5, 31). De cette manière, ils seront deux en une seule voix, et dans cette seule voix, nous ne nous étonnerons plus de trouver notre propre voix : " Je mangeais de la cendre comme du pain et je mêlais mon breuvage de mes larmes. Car il a daigné nous prendre pour ses membres. Or, parmi ses membres, il y a des pénitents " (En. Ps. 101, 1, 2).
Sans entrer dans de subtiles discussions sur la manière dont s'opère l'effet salvateur de l'union du Christ à son Corps, notons l'insistance d'Augustin sur cette conséquence du mystère du Christ total. " La tête sauve, les membres sont sauvés. La tête efface les péchés, les membres, eux, pleurent leur misère et confessent leurs péchés " (En. Ps. 37, 6). " Il est, lui, notre tête, le chef, l'époux et le rédempteur de l'Eglise. Et s'il est une tête, il a un Corps... " (En. Ps. 138, 2). En définitive, comme nous l'avons déjà noté, c'est dans la charité que s'effectue la synthèse entre unité et distinction. C'est la charité - principe d'unité entre les Personnes divines - qui est aussi principe vital dans le Christus totus. Ainsi, notre unité avec le Christ tête ici-bas est-elle anticipation de l'accomplissement final du Royaume : " Si, par la charité, le Christ est avec nous sur la terre, par la même charité, nous sommes avec lui dans le ciel. " (En. Ps. 122, 1)
Bien d'autres aspects de la figure du Christ total mériteraient encore d'être mis en évidence, bornons-nous, pour conclure, à en souligner la fécondité. Sachons voir dans l'Eglise - au delà de ses rides et de ses disgrâces - ce Corps vivant de la vie même du Christ, attiré à lui et animé par son Esprit : " Rappelons-nous que nous sommes le Corps du Sauveur, et que nous sommes personnifiés en lui. S'il n'en était pas ainsi, aurait-il pu dire : "Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait" (Mt 25, 40) ? Si nous n'étions pas personnifiés en lui, aurait-il pu dire : "Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ?" (Ac 9, 4) ? Il est donc ce que nous sommes, parce que nous sommes son Corps, parce qu'il est notre chef, parce que le Christ entier comprend la tête et le Corps. " (S. 133, 8).
André
Brombart
Augustin de l'Assomption
Communauté Maranatha
Bruxelles
Bibliographie : Goulven MADEC, article Christus, in Augustinus Lexikon, vol. 1, col. 879-881. -- Goulven MADEC, La patrie et la voie, Paris, 1989, 178-185. - Guy LEROY, Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Ac 9, 4b dans la prédication de saint Augustin, Bruxelles, 1986. - Pasquale BORGOMEO, L'Eglise de ce temps dans la prédication de saint Augustin, Paris, 1972, 191-273. - Voir aussi Itinéraires Augustiniens n° 21 : La prière des psaumes.
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