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Chapitre deuxième
L’Assomption doit sa naissance histo-rique sur cette terre à trois figures, celles de l’abbé Combalot, de Mère Marie-Eugénie de Jésus et du Père Emmanuel d’Alzon. Toutes celles qui ont suivi s’inspireront plus ou moins directement de leurs pensées et de leurs intuitions comme de leur action. Nous leur devons au moins par préséance historique une fiche de présentation biographique liminaire. L’abbé Combalot fut, il est vrai, en 1841, écarté de
sa fondation. Par contre l’amitié et le soutien mutuel
exemplaires entre Mère Marie-Eugénie de Jésus
et le P. d’Alzon formèrent le socle à la fois humain
et spirituel qui permit la construction de deux nouvelles familles
religieuses dans l’Eglise du XIXème siècle. Il
serait illusoire d’ailleurs de croire qu’une relation d’une
telle durée et d’une telle intensité n’ait
pas été traversée par quelques orages passagers:
malentendus, incompréhensions ou divergences de vues, mais ces
derniers n’ont pas ébranlé une fidélité vraie
et éprouvée qui prenait racine dans une communion de
foi et une ferveur apostolique partagées. La troisième série enfin, du XXème siècle,
est nourrie par les notices consacrées au P. Marie-Clément
Staub (S.J.A.), à Mgr Henri Piérard et au P. Elpide Stéphanou.
Elles reprennent celles parues dans les volumes des Notices Biographiques.
Le P. Niklaas Nicolas ayant quitté la Congrégation des
A.A., nous manquons actuellement de documents pour présenter
sa figure et sa fondation.
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