9. En marche vers l’Assomption du 3ème millénaire.A. 1er mandat 1987-1993: Les années 1987-1993 composent le cadre chronologique du premier mandat du P. Claude Maréchal comme supérieur général de la Congrégation. Elles s’inscrivent dans l’optique générale du pontificat de Jean-Paul II: préparer la voie au christianisme du 3ème millénaire qui approche. Pour la part modeste qui lui en revient, l’Assom-ption entend continuer sa marche évangélisatrice, courageusement, vers les horizons apostoliques et missionnaires que requièrent à la fois ses attaches traditionnelles et les appels nés des évolutions en cours. Curie généralice, 1987-1993: * Rappelons d’abord la composition actuelle de la Curie généralice née du chapitre général de 1987; elle est entièrement renouvellée, si on excepte le cas du P. Luc Martel:
La moyenne d’âge
de la curie, à son entrée en
charge est donc de 50, 6 ans. La structure générale de l’Assomption: * En 1987, l’Institut était administrativement divisé en 9 provinces: Pays-Bas (juillet 1946), Angleterre (décembre 1946), Amérique du Nord (décembre 1946), Amérique du Sud (août 1953) Belgique-Nord (juin 1963), Belgique-Sud (juin 1963), Espagne (juillet 1969), Zaïre (juillet 1969), France (septembre 1978). D’autre part 5 vice-provinces constituaient le cadre immédiatement dépendant de cette structure générale: en France, les vice-provinces de l’Est, du Nord et et de l’Ouest; la vice-province du Brésil; la vice-province du Canada (juin 1981). Dans le détail, l’histoire de chaque réalité provinciale permet de comprendre les sous-ensembles variés et parfois même cocasses des implantations géographiques:
Quelques faits saillants de la période 1987-1993: * Les réalisations en cours (1987-1993) n’ont certes pas bouleversé la carte géographique des implantations de l’Assomption. Celle-ci a enregistré à sa manière les coups et contre-coups de décisions courageuses, fondatrices ou re-fondatrices, mais aussi, douloureuses, de restructurations nécessaires ou inéluctables, province par province. Un bilan n’est pas négatif quand il ne se limite pas à subir ou à contenir la ‘force des choses inchangeables’. De 1987 à 1993, dans la continuité de la ligne apostolique précédente, l’Assomption s’est révélée, malgré des faiblesses elles-aussi faciles à relever, attentive à des appels nouveaux et à des situations d’urgence. Le P. Hervé Stéphan au cours de son dernier mandat avait fait prévaloir, selon une formule paulinienne actualisée qui avait fait mouche, la demande de nouveaux Macédoniens, en faveur d’un état d’esprit toujours missionnaire et international à l’Assomption qui ne se contente pas de gérer la pénurie mais accueille en vérité le flux toujours remuant des signes de l’Esprit. Son successeur, le P. Claude Maréchal, avec le concours de toutes les forces vives des provinces, n’a pas laissé se perdre la balle déjà lancée: on peut relever quelques signes sur cette route qui conduit l’Assomption vers l’an 2 000
Tels sont quelques faits choisis, surtout hors d’Europe, qui
ont émaillé le parcours de ces six années. A eux
seuls, ils nous disent quelque chose de l’espérance vivante
qui continue de faire battre le cœur des fils contemporains du P.
d’Alzon au service du Royaume. |