La
cinquième université dété de lAssomption,
du 24 au 29 Août à Valpré près de Lyon, a permis
à ses participants dapprofondir leur connaissance de la Bible et
den savourer la lecture.
Sous
un soleil ardent, 518 participants ont participé, du 24 au 29 août
à Lyon- Valpré, à une université dété
tonique et riche en convivialité. La grande famille de lAssomption
ayant largement ouvert les portes, de nombreux laïcs ont eu le bonheur
de pouvoir partager cette aventure avec des religieuses et des religieux venus
de lHexagone, mais aussi de lointains continents (comme lAsie).
Cest ainsi que Lyonnais, Toulousains, Parisiens, habitants de la Roumanie
et du Vietnam, jusque-là éparpillés dans le monde à
cause dune « orgueilleuse » tour de Babel, se retrouvèrent,
rassemblés par lEsprit... et chacun entendit la Parole dans sa
langue !
Accompagnés par Frédéric Boyer, Alain Marchadour, Marc
Sevin, Pierre Debergé, et guidés avec un grand souci de clarté
par le fil rouge de Jacques Nieuviarts, ils firent une plongée dans luniversalité
de la Bible, celle des exégètes, celle des écrivains croyants
ou en recherche, celle des esclaves noirs dAmérique, celle des
intouchables de lInde (les dalits), celle des pèlerins vers Jérusalem,
celle qui parle à chacun de nous. Les passionnés dhistoire,
les amoureux des mots, les dévoreurs de littérature, les chercheurs
de Dieu, les lecteurs familiers de la Bible, tous ont pu trouver dans les conférences
et les nombreux ateliers qui remplirent les journées, à la fois
des éléments utiles pour leurs recherches et des questionnements
parfois déstabilisants...
Marie, « servante » ou « esclave » de Dieu ? Jésus,
« ressuscité » ou « éveillé »?
Les « échographies » réalisées pendant ces
5 jours qui précédaient la parution de la nouvelle Bible éditée
par Bayard (lire page 13), nous ont montré un texte beau et en bonne
santé. Lus dans lobscurité dune nuit étoilée,
le récit de la Genèse, les paroles du prophète Isaïe,
le prologue de Jean, dirent avec force lamour passionné de Dieu
pour son peuple. Laventure de cette nouvelle traduction ne fait que commencer
: elle encourage chacun à entendre la parole dans laujourdhui
de la communication et suscite des partages animés sur ce qui est au
coeur de notre foi. Joie pour celles et ceux qui en ont fait et qui en feront
lexpérience. ... Et Dieu dit : « ça, cest bon
», comme le conclut un negro spiritual livré avec passion par Bruno
Chenu. On peut voir le compte-rendu complet de ces journées sur le site
www.univete-assomption.org.
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La Bible20
écrivains, 27 exégètes, 3200 pages, 6 ans de chantier
les chiffres ne peuvent pas suffire à décrire la nouvelle
traduction de la Bible que vient de publier Bayard. Mais ils témoignent,
à leur manière, de limportance du travail accompli.
Le but clairement exprimé était de proposer une nouvelle
traduction et faire oeuvre littéraire: cest-à-dire,
comme Marc Sevin la déclaré à La Croix, de
« restituer un texte qui parle à nos contemporains, une
Bible écrite dans la langue daujourdhui » (1).
Pari audacieux relevé par une nouvelle génération
décrivains, chrétiens, juifs ou non-croyants. Chacun
des 73 livres de louvrage a été rédigé
par un écrivain à la compétence reconnue qui a
travaillé en étroite collaboration avec un exégète
pour garder le souci dune entière soumission au Isabelle Samson |

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à partir d'un article de Jeannine Espitallier |
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