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Saint Pierre en Gallicante

Histoire du site

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Quatre églises se sont succédées sur cet emplacement de la Maison de Caïphe.
Première église

Construite en 457– 460, probablement par  l’Impératrice EUDOXIE. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Endommagée en 529 pendant la révolte des Samaritains. Détruite en 614 par les Perses.

 

 

Deuxième église

Elevée aux environs de 628, sans doute par MODESTE, l’abbé du Monastère Saint-Théodose. Détruite en 1009 par le Calife Hakim.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Troisième église

Bâtie en 1102 par les Croisés. Détruite en 1219 et remplacée par un oratoire, lui-même détruit entre 1293 et 1335.

 

Quatrième église

Edifiée entre 1920 et 1930 par le Père Etienne BOUBET, a.a., qui en a été à la fois l’architecte et le mosaïste. 

 

 

 

 

 

 

 

                

 

 

 

Endommagée pendant la guerre de 1948, et ensuite réparée.

 

 

 

 

Restaurée et rénovée entre 1994 et 1997 par le Père Robert FORTIN, a.a., Supérieur, et Monsieur Samir KANDAH, architecte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Fouilles 

Comme beaucoup de lieux saints, le Palais de Caïphe a été l’objet de débats entre les archéologues. 

Plusieurs le situent sur la propriété des Pères Assomptionnistes de Saint Pierre en Gallicante. Les témoignages des premiers pèlerins appuient cette localisation.

Ainsi le célèbre Pèlerin Anonyme de Bordeaux venu en Terre Sainte en 333  : « En sortant de Jérusalem pour monter à Sion, à gauche, dans le bas de la ville, près du mur, se trouve la piscine dite Siloé [ ... ]. Delà-même, on monte à Sion et voici qu'apparaît le lieu où fut la maison du prêtre Caïphe: il y a encore-là la colonne à laquelle ils flagellèrent le Christ. A l'intérieur du mur de Sion apparaît le lieu où David eut son palais ».

A partir de 1888, les fouilles menées par le Père Assomptionniste Joseph GERMER-DURAND ouvrent une nouvelle période dans la connaissance du site.

La grotte dite "des larmes de Pierre", vénérée jusque là par les pèlerins, ne contient aucune trace de l’église byzantine. Cherchant plus au Nord, les fouilleurs mettent au jour une fosse profonde portant des traces de vénération ancienne : autour du trou rond percé dans le plafond apparurent  trois croix byzantines incisées dans la pierre, puis sur les murs à l’intérieur, quatre croix noires et sept croix rouges. 

C’est au-dessus de cette grotte que  fut construite la première église byzantine, dont l’actuelle est l’héritière.