Damiaan Van Deijnen – 1920-2003

La fin.

Après une visite médicale les docteurs lui annoncent qu’il a une tumeur maligne au cerveau. Pendant son séjour à l’hôpital il atteint l’âge de 83 ans. En présence de plusieurs membres de sa famille et de quelques confrères il reçoit l’extrême onction. Le 15 octobre il est transporté à la maison de santé de Gervenhof à Bois-le-Duc. Deux jours après, le 17 octobre 2003, il y meurt. Les obsèques solennelles ont lieu le 22 octobre dans l’église Sainte-Thérèse à Lennisheuvel. Damiaan repose au cimetière de Stapelen.


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La fin.

Après une visite médicale les docteurs lui annoncent qu’il a une tumeur maligne au cerveau. Pendant son séjour à l’hôpital il atteint l’âge de 83 ans. En présence de plusieurs membres de sa famille et de quelques confrères il reçoit l’extrême onction. Le 15 octobre il est transporté à la maison de santé de Gervenhof à Bois-le-Duc. Deux jours après, le 17 octobre 2003, il y meurt. Les obsèques solennelles ont lieu le 22 octobre dans l’église Sainte-Thérèse à Lennisheuvel. Damiaan repose au cimetière de Stapelen.


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Formation et prêtrise.

Hendrik est son nom de baptême, Harrie son prénom usuel, Damiaan son nom religieux, le nom du saint belge qui donna sa vie pour les lépreux. Il est né le 29 septembre 1920 à Horst, Limbourg. La famille van Deijnen compte 7 enfants, 4 garçons et 3 filles. Harrie est le sixième enfant. Après l’école primaire il part en septembre 1933 pour l’alumnat des pères Assomptionnistes à Boxtel. Il se trouve être un bon étudiant et après six ans d’études secondaires il reçoit l’habit le 24 septembre 1939 à Bergeijk et y commence son noviciat. Une année après, le 25 septembre 1940, il fait ses premiers voeux et commence ensuite 2 ans de philosophie dans la même maison où il a fait son noviciat, à  savoir l’Augustinianum à Bergeijk.  Il y fait aussi 4 ans de théologie et le 12 mai 1946 il y est ordonné prêtre dans la chapelle de l’Augustinianum par l’évêque de Bois-le-Duc, Monseigneur Mutsaerts.

Missionnaire au Congo.

On lui demande d’aller travailler comme missionnaire au Congo Belge. Il y consent de tout coeur. A cause des circonstances difficiles d’après guerre il part seulement le 13 février 1947. Le voyage prend 47 jours : par train de Bruxelles à Marseille, de Marseille à Alexandrie par bateau et ensuite par train et bateau [sur le Nil] à travers l’Egypte et le Soudan. Pendant presque cinquante ans il consacrera toute son énergie à la population de ce pays magnifique. Avec toutes ses forces il accomplit “l’Adveniat Regnum tuum”, la devise de la congrégation. Il se voit comme un instrument dans la main de Dieu. Toute sa vie il est proche du peuple qui lui est confié et il prend soin d’eux. C’est un prêtre qui édifie par sa foi profonde et le bon exemple. Il refuse de devenir provincial de la province du Congo parce qu’il préfère rester près de son peuple et il reste parmi eux même aux moments où la vie au Congo devient dangereuse à cause des rebelles et des soldats en révolte.

b>Le secret qui le pousse.

Le secret de sa vie qui lui permet de se donner à fond si longtemps et avec tant de dévouement pour le bonheur et le bien-être du peuple du Congo est la foi profonde qui lui vient de ses parents. Cette foi le soutient dans tout ce qu’il fait : dans le pastorat et l’administration de la paroisse, quand il surveille les écoles, quand il visite les malades et quand il gère la caféière. Cette foi l’a poussé à devenir missionnaire au Congo. De temps à temps il revient aux Pays-Bas pour un congé bien mérité. En 1991, atteint d’un cancer, son retour aux Pays-Bas semble définitif. Mais il se remet et regagne le Congo. C’est seulement en1996 qu’il revient définitivement, mais à contrecoeur. Il est resté à l’oeuvre dans le Congo pendant presque 50 ans, dont plus de 15 ans à Mutwanga, la mission au pied du Ruwenzori qu’il aimait et où on ne l’oubliera pas de si tôt. Il a traduit l’évangile dans une langue que tout Congolais pouvait comprendre : la langue de la bonté. La bonté était sa force. Il la rayonnait. Il était consciencieux et soumis au devoir et faisait calmement son travail, un témoin de l’évangile digne de foi.

Retour aux Pays-Bas.

Après son retour aux Pays-Bas il devient membre de la communauté du château. Il y réside pendant sept ans mais l’Afrique ne le lâche pas et son coeur est chez les Congolais. Pour sa famille il est l’oncle prêtre avec la barbiche et le sourire aux lèvres. Bien qu’il ne se plaigne jamais sa santé décline lentement.

La fin.

Après une visite médicale les docteurs lui annoncent qu’il a une tumeur maligne au cerveau. Pendant son séjour à l’hôpital il atteint l’âge de 83 ans. En présence de plusieurs membres de sa famille et de quelques confrères il reçoit l’extrême onction. Le 15 octobre il est transporté à la maison de santé de Gervenhof à Bois-le-Duc. Deux jours après, le 17 octobre 2003, il y meurt. Les obsèques solennelles ont lieu le 22 octobre dans l’église Sainte-Thérèse à Lennisheuvel. Damiaan repose au cimetière de Stapelen.


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Bibliographies