Michel Dhaine – 1912-2000

Le Père Michel Dhainetc « Le Père Michel Dhaine » (1912-2000) – France


Michel Dhaine est né à Armentières (Nord), ce qui permettra au Père Lucas Chuffart, dans son homélie, de dire : “c’était un homme du Nord, sévère parfois, mais jovial et bon”. Il entre à l’alumnat de Grammaire du Bizet pour quatre années, en 1924. Il avait fait par ailleurs une demande d’entrée au séminaire diocésain d’Hazebrouck, mais, finalement il choisira Bizet, près de sa famille.
En 1928, on le retrouve à l’alumnat d’humanités de Clairmarais. Aux Essarts, le 7 octobre 1930, il prend l’habit assomptionniste, et un an plus tard, première profession, le 8 octobre. Puis, comme beaucoup de ses confrères, il prend le chemin de Scy-Chazelles (Moselle) pour trois ans de philosophie.
Avant de continuer sa théologie au scolasticat de Lormoy (région parisienne), il accomplit son service militaire pour une année à Arras (Pas-de-Calais) en 1934.
Puis quatre ans de théologie à Lormoy. Élève “moyen” disent les rapports. Mais deux événements marqueront cette époque : la profession perpétuelle, le 21 novembre 1936 et surtout le sacerdoce, le 26 février 1939, ordination effectuée par Monseigneur Pie Neveu. L’ordination l’a beaucoup marqué et, comme plusieurs de ses confrères, il était prêtre avant d’être religieux. À preuve, la demande adressée au diocèse d’Arras, se jugeant “incapable de vivre Constitutions et Coutumier”
Mais il écrira plus tard : “l’Assomption m’a permis d’exercer un ministère paroissial, ma vraie vocation”. Lors de son ordination, il choisit comme règle de vie le psaume 131 : “Que tes prêtres soient revêtus de justice, que tes fidèles crient de joie”.
Ses études terminées, il est nommé à l’alumnat de Soisy (Essonne) comme professeur, en septembre 1939. Mais, peu après la rentrée, il est mobilisé, durant la “drôle de guerre” et passera une année à Lille. Il ne gardera pas un bon souvenir de ce temps “il me faut rester des heures bien sage devant un central téléphonique”. Il était surtout marqué par l’oisiveté alors que le zèle pastoral le dévorait.
Une chance pourtant : tous les jours, il avait la joie de célébrer l’eucharistie chez nos sœurs Oblates.





Michel Dhaine est né à Armentières (Nord), ce qui permettra au Père Lucas Chuffart, dans son homélie, de dire : “c’était un homme du Nord, sévère parfois, mais jovial et bon”. Il entre à l’alumnat de Grammaire du Bizet pour quatre années, en 1924. Il avait fait par ailleurs une demande d’entrée au séminaire diocésain d’Hazebrouck, mais, finalement il choisira Bizet, près de sa famille.
En 1928, on le retrouve à l’alumnat d’humanités de Clairmarais. Aux Essarts, le 7 octobre 1930, il prend l’habit assomptionniste, et un an plus tard, première profession, le 8 octobre. Puis, comme beaucoup de ses confrères, il prend le chemin de Scy-Chazelles (Moselle) pour trois ans de philosophie.
Avant de continuer sa théologie au scolasticat de Lormoy (région parisienne), il accomplit son service militaire pour une année à Arras (Pas-de-Calais) en 1934.
Puis quatre ans de théologie à Lormoy. Élève “moyen” disent les rapports. Mais deux événements marqueront cette époque : la profession perpétuelle, le 21 novembre 1936 et surtout le sacerdoce, le 26 février 1939, ordination effectuée par Monseigneur Pie Neveu. L’ordination l’a beaucoup marqué et, comme plusieurs de ses confrères, il était prêtre avant d’être religieux. À preuve, la demande adressée au diocèse d’Arras, se jugeant “incapable de vivre Constitutions et Coutumier”
Mais il écrira plus tard : “l’Assomption m’a permis d’exercer un ministère paroissial, ma vraie vocation”. Lors de son ordination, il choisit comme règle de vie le psaume 131 : “Que tes prêtres soient revêtus de justice, que tes fidèles crient de joie”.
Ses études terminées, il est nommé à l’alumnat de Soisy (Essonne) comme professeur, en septembre 1939. Mais, peu après la rentrée, il est mobilisé, durant la “drôle de guerre” et passera une année à Lille. Il ne gardera pas un bon souvenir de ce temps “il me faut rester des heures bien sage devant un central téléphonique”. Il était surtout marqué par l’oisiveté alors que le zèle pastoral le dévorait.
Une chance pourtant : tous les jours, il avait la joie de célébrer l’eucharistie chez nos sœurs Oblates.






Michel Dhaine est né à Armentières (Nord), ce qui permettra au Père Lucas Chuffart, dans son homélie, de dire : “c’était un homme du Nord, sévère parfois, mais jovial et bon”. Il entre à l’alumnat de Grammaire du Bizet pour quatre années, en 1924. Il avait fait par ailleurs une demande d’entrée au séminaire diocésain d’Hazebrouck, mais, finalement il choisira Bizet, près de sa famille.
En 1928, on le retrouve à l’alumnat d’humanités de Clairmarais. Aux Essarts, le 7 octobre 1930, il prend l’habit assomptionniste, et un an plus tard, première profession, le 8 octobre. Puis, comme beaucoup de ses confrères, il prend le chemin de Scy-Chazelles (Moselle) pour trois ans de philosophie.
Avant de continuer sa théologie au scolasticat de Lormoy (région parisienne), il accomplit son service militaire pour une année à Arras (Pas-de-Calais) en 1934.
Puis quatre ans de théologie à Lormoy. Élève “moyen” disent les rapports. Mais deux événements marqueront cette époque : la profession perpétuelle, le 21 novembre 1936 et surtout le sacerdoce, le 26 février 1939, ordination effectuée par Monseigneur Pie Neveu. L’ordination l’a beaucoup marqué et, comme plusieurs de ses confrères, il était prêtre avant d’être religieux. À preuve, la demande adressée au diocèse d’Arras, se jugeant “incapable de vivre Constitutions et Coutumier”
Mais il écrira plus tard : “l’Assomption m’a permis d’exercer un ministère paroissial, ma vraie vocation”. Lors de son ordination, il choisit comme règle de vie le psaume 131 : “Que tes prêtres soient revêtus de justice, que tes fidèles crient de joie”.
Ses études terminées, il est nommé à l’alumnat de Soisy (Essonne) comme professeur, en septembre 1939. Mais, peu après la rentrée, il est mobilisé, durant la “drôle de guerre” et passera une année à Lille. Il ne gardera pas un bon souvenir de ce temps “il me faut rester des heures bien sage devant un central téléphonique”. Il était surtout marqué par l’oisiveté alors que le zèle pastoral le dévorait.
Une chance pourtant : tous les jours, il avait la joie de célébrer l’eucharistie chez nos sœurs Oblates.




Bibliographies