Nous aurons la plus grande charité pour les membres souffrants de notre Congrégation; on leur prodiguera tous les soins que comporte la pauvreté religieuse; on s’appliquera surtout à leur fournir tous les moyens de se sanctifier; et s’ils sont en danger de mort, on mettra toute la charité et toute la prudence à les aider à paraître devant Dieu. Les malades, de leur côté, se souviendront que le temps de la maladie est l’époque de l’épreuve et souvent un combat qui précède la dernière défaite ou la dernière victoire.
CONSTITUTIONS DE 1865 – Sage et Touveneraud, PREMIERES CONSTITUTIONS 1855-1865
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