Périer-Muzet, Lettres, Tome XV, p. 57.

M. Gay.

J’avais la pensée d’aller vous demander à dîner, mais je me proposais de vous le demander pour 4 h., afin d’être ici à 5 h. Mais peu importe, je tâcherai de m’arranger. Je vous remercie de tenir à me faire causer avec M. Gay, qui est venu me voir avant hier, tandis que nous causions de lui. Je ne vous ai pas attendue, parce que sans souffrir j’étais surexcité. Hier soir, j’ai eu toutes les peines du monde à finir mon bréviaire.

Adieu, ma chère fille. Vous êtes trop bonne de vous tant inquiéter de moi. A revoir, vers 3 h. 1/2.