Cher ami,
J’ai changé d’avis et je n’irai probablement pas à Paris(2). Je resterai ici jusqu’à lundi prochain et j’irai passer quelques jours à Lamalou. Je serai plus tôt de retour à Nîmes. Mon côté droit me gêne toujours un peu. C’est ce qui me décide à prolonger ma saison des bains; ce que je n’aurais pu faire, si j’étais allé à la profession de ma nièce.
Adieu, cher ami. Je n’ai rien de bien particulier à vous dire. Je me livre à une vraie flânerie, et je crois que c’est ce qu’il me faut pour le moment. Tout vôtre.

