Merci, cher enfant(1), de votre commission, faite aussi bien que vous l’avez pu. Je n’ai plus besoin de renseignements. Ainsi ne prenez plus la peine d’en chercher. Demain, vous aurez une belle cérémonie; vous direz un Ave, Maria, pour moi à la procession. Je pars pour Le Vigan(2), mais dans huit jours je serai ici et vous seriez bien aimable de venir nous y faire une toute petite visite.
Adieu. Je vous embrasse avec ma vieille tendresse, et vous savez ce qu’elle a toujours été pour vous.

