DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.218

Pour la vente de Clichy, qu’elle mène les choses comme elle l’entend. – Soeur M.-Augustine.

Rien qu’un mot pour vous, ma chère fille, afin de vous prier de tenir bon pour qu’à Clichy ils ne fassent pas de sottises. En fait de vente, l’expérience m’avertit. J’ai l’opinion du P. Hip[polyte]. Ainsi, menez les choses comme vous l’entendrez.

Tout vôtre.