Je viens d’écrire à Madame la supérieure, je veux dire deux mots à ma chère fille Marie du Saint-Sacrement. Je me figure que Notre-Seigneur vous veut beaucoup plus sienne, et que tous les conseils que je vous donne ne sont rien auprès du parfum de sainteté que l’on doit toujours respirer autour de vous. Avancez toujours plus dans l’amour de Notre-Seigneur, écoutez-le comme votre ami, comme votre époux. Il vous aime tendrement, rendez-lui cette divine tendresse par une attention à agir sous son inspiration de suave énergie. Poussez vos enfants à l’amour de Jésus-Christ, en accordant et réservant les trésors de son amour à ceux qui ne rougissent pas de lui dans ce temps de si honteuses défections.
Adieu, ma fille. Tout vôtre avec le coeur le plus paternel.

