Ma chère fille,
Excusez-moi, si je vous ai fait adresser une lettre tout de travers. Je revenais de Marseille embarquer mon neveu, il me fallait partir pour ma fête, pour retourner ici préparer ma soeur à recevoir les sacrements et donner un peu de force à mes vieux parents. Permettez-moi d’attendre un jour ou deux pour vous écrire à tête reposée. Seulement je ne crois pas aller à Paris en face d’une catastrophe. Adieu.

