DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.278

Ses procédés vis-à-vis de ses religieux l’étonnent. – Il regrette qu’il n’y ait jamais eu entre eux aucun projet préparé en commun.

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DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.278
Cop.ms. ACR, AP 15; D’A., T.D. 40, n. 1, p. 138.

Paris, 23 août 1860.
23 aug 1860
Paris

Monseigneur,

Permettez-moi de vous exprimer l’étonnement que m’a causé votre lettre datée de Vienne. Il y a un an que j’ai l’honneur d’être en relation avec vous, et, après m’avoir demandé des religieux, sur le point de partir vous ajournez indéfiniment leur départ, et vous me proposez d’en faire des prêtres séculiers. Quelle faute ont donc commise ceux qui ont eu l’honneur d’être en rapport avec vous pour mériter un pareil procédé?

Je viens vous prier, Monseigneur, de vouloir bien, si vous persévérez dans les mêmes dispositions(1), établir qu’il n’y a jamais eu entre nous aucun projet préparé en commun et agréer l’hommage des sentiments respectueux avec lesquels je suis, de Votre Grandeur, le très humble et obéissant serviteur.

1. Le P. d’Alzon n’a pas mâché ses mots, mais il laisse la porte entrouverte pour une reprise du dialogue en vue de la conclusion d’un accord avec l’évêque de Brisbane.