Bonjour, ma fille, mais rien que bonjour. On m’attend au parloir, mais je ne veux pas vous envoyer ces lignes pour Soeur M.-Wilfrid, sans vous remercier de votre petit mot. Je veux aussi vous recommander de prier pour ma mère. Je crois qu’on l’administrera aujourd’hui ou demain. Ce qu’elle souffre, est affreux. Je compte sur votre charité.
Ce que vous me dites du P. Laurent me réjouit bien(2). Je suis content qu’il ait fait du bien à l’Assomption de Sedan. Quant à vous, ma fille, ne vous découragez jamais et que votre amour de Notre-Seigneur vous fasse toujours aller avec persévérance dans la sainteté, à laquelle il veut vous voir arriver.
Tout vôtre en Notre-Seigneur.

