Cher ami,
Le parti le plus simple est d’envoyer nos hommes(2) travailler au prieuré, sous la conduite du Fr. Raymond. Envoyez [le] Fr. François faire, au patronage, tout ce qu’il y aura à faire. Si vous pouvez tout disposer habilement, je crois que nous pourrons tirer parti de ces braves gens. S’il y a inconvénient à les envoyer au prieuré, voyez si M. Boyer voudrait les faire travailler pour rien, dans sa pharmacie, à la préparation des remèdes. Ils pourraient aller chez lui le matin, de 8 h. à 11, et le soir de 1 à 7 h. Voilà des idées. Combinez-les, puis nous verrons.
Je serai à Nîmes, afin de pouvoir donner l’habit à Soeur M. de Chantal ou vendredi, ou samedi(3). Adieu, très cher. Je vous aime vous et nos Frères avec.

