Mon cher ami,
J’ai, je vous l’avoue, une peine de coeur à vous voir faire pareille demande(1), en l’absence du P. Hippolyte et quand je suis absent moi-même. Faites ce que vous jugerez à propos. Tout à vous.
Il regrette sa demande. – Qu’il fasse cependant ce qu’il jugera à propos.
Mon cher ami,
J’ai, je vous l’avoue, une peine de coeur à vous voir faire pareille demande(1), en l’absence du P. Hippolyte et quand je suis absent moi-même. Faites ce que vous jugerez à propos. Tout à vous.
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