Eh! oui, ma chère fille, j’arrive de Paris, et vous y étiez probablement encore quand j’y suis arrivé, mais vous n’y étiez plus, quand on m’a appris que vous étiez venue à l’Assomption.
Je vous promets de servir de père à Raoul(1), à condition que, tant que le bon Dieu ne vous donnera pas d’autres enfants, vous lui servirez de mère. Voilà un but, non pas celui que vous vous étiez proposé sans doute en vous mariant, mais enfin un but à votre vie. Répondez-moi un mot pour savoir si vous acceptez mes conditions. Adieu, et tout à vous en Notre-Seigneur.

