DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.360

Combinaisons pour l’achat du terrain de Paris.

J’ai fait adresser avant-hier soir une dépêche télégraphique, mon cher ami, et j’y disais que je préférais, somme toute, courir la chance du P. Picard(1). Il me semble qu’il faut donner quelque chose à la Providence. Si Madame la supérieure peut faire pour quelque temps les avances des frais, elle sera bien bonne; car pour le moment je ne pourrais envoyer un sou. Mais je sais que Madame la supérieure a des ressources à nulle autre pareilles; puis, si nous avons fait réellement une excellente affaire, et elle le serait si les terrains voisins sont à 450 francs le mètre, nous pourrions lâcher quelque chose à M. Maës(2) et trouver de l’argent par là.

Adieu, cher ami; le courrier me presse.