DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.376

Il a un très grand désir de sa perfection. – Elle-même sent très bien que son coeur doit devenir le sanctuaire de N.S. et elle sera une sainte quand elle le voudra vraiment.

DR03_376
1531
DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.376
Orig.ms. AC R.A.; D’A., T.D. 35, n. 13, p. 189.

[1860]
1860

Je souhaite du meilleur de mon coeur un petit bonjour à ma chère fille Marie-Walburge, et je la prie de devenir très sainte. Je la préviens qu’il me prend, par moments, des accès très grands du désir de sa perfection. Dieu la pousse, quoi qu’elle en dise, et elle a beau se sauver dans certains amusements, je sais qu’elle sent très bien que son coeur doit devenir un sanctuaire très pur, très mystérieux, où Notre-Seigneur est jaloux de déposer d’immenses trésors de grâces.

Voilà ce que ma grande affection pour cette chère fille me porte à lui dire, en l’invitant au combat contre elle-même. Nous avons besoin de saints et Soeur M.-Walburge sera une sainte, quand elle le voudra très sérieusement. Je ne sais si le bon Dieu permettra que je respire souvent l’air du pays qu’elle habite, mais je sais bien que, près ou loin, je demanderai toujours pour elle à Notre-Seigneur la force de correspondre à toute la beauté de sa vocation.

Son père bien affectueusement dévoué.