Monseigneur,
J’ai eu l’honneur de vous écrire il y a huit jours de Paris. Je n’ai que le temps de vous offrir mes hommages et de vous dire que j’ai les meilleures espérances pour les ressources que nous procurerons à Constantinople.
Vous ai-je dit que M. Veuillot m’a promis un voyage en Orient et un livre sur la question au retour: ce sera parfait. Je traite toujours de la vente de mes terres et j’espère être votre créancier.
Veuillez agréer, Monseigneur, l’hommage de mon plus respectueux dévouement.

