DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.435

Le carême l’a fatigué. – Remerciements pour les nouvelles qu’elle lui donne de Soeur Marie-Catherine.

Vous avouerai-je, ma chère fille, que si ce n’était pour envoyer une lettre de Soeur Fr[ançoise]-Eugénie à Soeur M.-Catherine, je n’aurais pas pris la plume. Voyez la difficulté que j’ai à la tenir; cela vient de la fatigue du carême. Aussi ne fais-je que dormir du matin au soir. Cela ne fait pas que je ne pense pas à vous, bien au contraire, mais je ne puis pas vous l’exprimer longuement. Merci toujours des nouvelles que vous me donnez de notre petite Mère. Sur ce, je vous dis bonjour et à revoir jusqu’à ce que je ne sois plus indéchiffrable.

Tout vôtre et à vos Soeurs aussi.