Mon cher ami,
Priez pour la retraite, où j’ai le bonheur de me tuer un peu. Il faudrait écrire au P. Brun(1) que, s’il veut me voir, il faut qu’il parte de Londres de façon à être à Paris avant le 20; car je ne voudrais pas vous rester longtemps, surtout si je prêche à B[ordeau]x. Je m’en rapporte à vous, pour que ce bon Père n’ait pas à se plaindre. Peut-être sera-t-il nécessaire au prieuré de Londres, le jour de l’Assomption; sinon, je voudrais bien qu’il vînt la célébrer avec nous. Arrangez tout cela.
A samedi, s’il plaît à Dieu.

