Ma bien chère fille,
Je demande à Rome les renseignements que vous désirez, vous les aurez bientôt(1). Je vous annonce la visite de M. Revoil(2). Il vous dira comment son avis, celui de l’évêque et le mien a été de bâtir le troisième côté du cloître, en laissant pour plus tard le pensionnat proprement dit. Soeur M.-Aug[ustine] prétend que vous lui avez envoyé Soeur Marie du Sacré-Coeur pour les classes, et non pour l’oeuvre des tabernacles; il vous faudrait trancher la question. Je pars demain pour Valbonne. Si vous n’avez rien de pressant à me dire, vous me permettrez, n’est-ce pas, de me mettre un peu seul avec le bon Dieu.
Adieu, ma fille. On m’a encore dérangé. Mille fois vôtre.

