Il me semble, mon cher ami, qu’il y ait un peu de répit dans l’état de mon père. Je présume vous arriver demain soir, vers 9 heures, si aucun accident ne me retarde. Je serais arrivé à midi; mais ma soeur veut établir une miséricorde à Montagnac, et demain une de nos cousines(1), fille de Saint-Vincent de Paul, arrive pour visiter les maisons les plus convenables à prendre pour cette oeuvre. On désire que je donne mon avis. Il me tarde pourtant de vous venir en aide, mais en avez-vous besoin?
Adieu, cher ami. Tout vôtre et de tout coeur.

