DERAEDT, Lettres, vol.4 , p. 398

Soeur Marie-Augustine.

DR04_398
2113
DERAEDT, Lettres, vol.4 , p. 398
Orig.ms. ACR, AD 1333; D’A., T.D. 23, n. 763, p. 104.

[Nîmes] 2 novembre [18]63.
2 nov 1863
Nîmes

Ma chère fille,

Je ne tiens particulièrement à Soeur M.-Aug[ustine] qu’à cause de vous. Du moment que vous croyez pouvoir la garder, sans trop en souffrir, à Auteuil, je vous la rends, c’est-à-dire que je lui écris dans votre sens(1). Le prétexte de ses yeux que je mets en avant ici sera une excuse très naturelle. Je lui écris de façon à la laisser libre, si quelque Soeur veut insister pour la faire rester; elle s’y décidera peut-être. Je n’ai qu’une minute. Je vous avoue que par la grâce de Dieu j’ai encore pour mes amis plus que de la charité, et pour vous quelque chose de plus encore.

1. Soeur M.-Augustine venait de partir lorsque cette lettre arriva, et Mère M.-Eugénie la retourna au P. d’Alzon.