Cher ami,
Pour ne pas irriter Bonneru, je ne lui montrerai pas l’acte; il sera passé au Vigan. Quant à Capion, vous lui direz qu’il y va de son honneur, étant l’agent des Fontanaz, de faire l’acte convenablement pour moi; que je m’en rapporte à lui, à condition qu’il le montrera à Granier. Toutefois, s’il y répugne trop, vous n’insisterez pas.
Vous avez reçu le laissez-passer de M. Grousset. Addio. Tout à vous. Je regrette que vous ayez changé vos jours d’instruction. Ce qui se passe dans une salle ne regarde que la supérieure et le grand-vicaire chargé des bonnes oeuvres et des communautés. Or le grand vicaire, c’est moi.
Adieu. Tout à vous.

