Cher ami,
J’attends Mlle Cazal pour le 8 février, dites-le lui positivement. Quant au Frère Patrice, qu’il soit très rondement mené(1). Je bénis de toute mon âme la mission d’Alzon(2). Quant au curé, s’il vient pour l’oeuvre de la propagation, dites-lui que je l’invite à dîner, et, s’il veut un lit, je le lui offre. Quand je l’aurai vu, je lui parlerai net. Je vous défends de changer vos heures de catéchisme; c’est une affaire à part.
Je suis un peu fatigué. Addio. Tout à vous en N.-S.

