DERAEDT, Lettres, vol.5 , p. 448

Vous n’étiez pas de trop. – Le P. Vincent de Paul. – Ces hauts et ces bas qui vous enlèvent prudence et sagesse.

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DERAEDT, Lettres, vol.5 , p. 448
Orig.ms. ACR, AM 294; D’A., T.D. 37, n. 46, p. 277.

Le Vigan, le 22 novembre 1865.
22 nov 1865
Le Vigan
*Mademoiselle de Régis* *rue du Chapitre* *Nîmes*.

Chère enfant,

Je suis trop occupé pour vous écrire longuement, seulement je tiens à vous dire que chez Al. vous n’étiez pas de trop, que je ne connais pas le rapport auquel vous faites allusion, que je désire que la Sainte Vierge vous dise ce que je ne vous dis pas. Quant au P. V[incent] de P[aul], prenez un peu patience et espérons que Dieu arrangera bien des choses. Je le prie du fond du coeur d’ôter de ma bonne fille ces hauts et ces bas qui lui enlèvent cette prudence et cette sagesse, dont elle aurait si grand besoin pour les oeuvres.

Adieu, ma fille. Je vous bénis et vous laisse à regret.