Votre lettre, oubliée sur un comptoir de bureau de tabac, m’a été remise depuis peu. J’arriverai à Alais le mercredi soir, à 8 heures. J’irai coucher chez le curé, je dirai la messe le jeudi et le vendredi, je ferai deux instructions, je confesserai qui l’on voudra. Je pourrai voir le Conseil des Dames de Miséricorde, le jeudi soir.
Adieu, Madame. Je suis un peu surchargé aujourd’hui et je vous quitte un peu vite, après vous avoir offert l’hommage de mon profond et respectueux dévouement.

