Cher ami,
Ce n’est ni le temps ni le désir de vous écrire qui me manque, mais je suis fatigué. Ayez pitié de moi. Acceptez mes voeux de bonne année, offrez-les avec mes bénédictions à vos Frères. Je vous envoie pour étrennes un livre du P. Martinov(1) que vous donne l’évêque de Nîmes. Adieu.
Totus tibi in Ch[rist]o.

