Cher ami,
Monseigneur et son conseil pensent qu’il faut aller doucement dans l’affaire des pénitents. L’échec subi sera une leçon, mais il ne faut pas casser les vitres. Bientôt j’irai vous voir et nous tâcherons d’arranger tout cela. Vous pourriez vous servir de ma visite pour effrayer les uns et encourager les autres. Je vous promets de vous la faire en temps convenable, en juillet ou août.
Adieu et bon courage.

