Ma Révérende Mère,
M. l’abbé Galeran vous remettra ces lignes. Il partira pour Londres, dès que vous le voudrez. Il n’a qu’une difficulté, s’il doit se mettre dans ses meubles. Il désire pouvoir obtenir une avance sur son traitement, pour fournir aux frais d’établissement. Cela ne me semble pas devoir être une question.
Veuillez, ma Révérende Mère, croire à tout mon dévouement en Notre-Seigneur.

