Mon cher ami,
Gardez-vous de répondre à M. Malzac et vous pourrez, dans ce cas, lui dire que c’est moi qui vous l’ai défendu. Ou bien attestez qu’il a dit la messe à Saint-Hippolyte, mais pas plus. Ne parlez pas de ses confessions et prédications, sans quoi il faudra ajouter que c’est par malentendu qu’il a rempli ces fonctions. Après-demain soir, mercredi, je traverserai Saint-Hippolyte.
Mille fois vôtre.

