DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 162

En effet, vous n’aviez pas compris… – Demandez au Saint-Esprit le don d’entrer dans la pensée des gens. – Appuyez-vous sur le P. Vitte.

DR06_162
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DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 162
Orig.ms. AC R.A.; D’A., T.D. 35, n. 9, p. 124.

Nîmes, 29 oct[obre 18]66.
29 oct 1866
Nîmes

Merci, mon enfant, de m’écrire comme vous le faites. En effet, vous n’aviez pas compris; ce qui n’est pas du tout de votre faute. Je vous engage à faire au Saint-Esprit quelques prières, pour demander le don d’entrer dans la pensée des gens. Il est très vrai que moi-même, avec votre Mère g[énéra]le, j’ai eu souvent des malentendus, permis de Dieu sans doute et qui nous ont fait bien souffrir.

Je vous engage à vous appuyer sur le P. Vitte, qui est un homme très saint, très éclairé, très prudent et très loyal. Offrez-lui mes hommages.

Tout vôtre, ma vraie fille, en Notre-Seigneur.