Merci, mon enfant, de m’écrire comme vous le faites. En effet, vous n’aviez pas compris; ce qui n’est pas du tout de votre faute. Je vous engage à faire au Saint-Esprit quelques prières, pour demander le don d’entrer dans la pensée des gens. Il est très vrai que moi-même, avec votre Mère g[énéra]le, j’ai eu souvent des malentendus, permis de Dieu sans doute et qui nous ont fait bien souffrir.
Je vous engage à vous appuyer sur le P. Vitte, qui est un homme très saint, très éclairé, très prudent et très loyal. Offrez-lui mes hommages.
Tout vôtre, ma vraie fille, en Notre-Seigneur.

