Cher ami,
J’estime que vous pouvez nous adresser l’abbé Crespin. Il pourra nous être d’une certaine utilité, si Dieu le veut parmi nous(1). Il faut qu’il ait de quoi faire son voyage, aller et retour, supposé qu’il ne reste pas parmi nous. Adressez-le à Nîmes, où on pourra le prendre comme surveillant.
Adieu, cher ami. J’espère que vous préparerez cette année la vente définitive des terrains de Clichy(2). Je vous préviens que je suis trop tiraillé pour que, si la vente n’avait pas lieu avant le mois de juin, je devancerais d’un an la tenue du Chapitre général pour mettre en question l’existence de la maison de Paris.
Adieu, et mille fois vôtre du fond du coeur.

