DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 239

La faveur que par ses saints Dieu a faite à votre maison.

DR06_239
2988
DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 239
Orig.ms. ACR, AL 437; D’A., T.D. 36, n. 41, pp. 145-146.

[Nîmes, mi-avril 1867](1).
apr 1867
Nîmes

Je me croyais sûr de vous avoir répondu, ma bien chère fille, et pourtant je retrouve votre lettre dans un paquet où elle se présente à moi comme un remords. Il me semblait vous avoir félicitée de la faveur(2) que Dieu avait accordée à votre maison. Enfin, il faut me pardonner pendant le temps de la Passion. Vous êtes bienheureuse que les saints se mettent de la partie pour aider le pensionnat à bien se poser. Les saints se font les auxiliaires des religieuses. Que peut-on désirer de plus, sinon que les religieuses se mettent, à leur tour, à faire des miracles! Priez bien pour moi et pour quelques personnes qui me préoccupent bien.

Adieu, ma fille. Mille fois vôtre. Parmi les miracles que vous faites ou que vous faites faire, tâchez de placer ma conversion. Tout vôtre en N.-S.

1. Le dimanche de la Passion tomba cette année-là le 7 avril. 2. Guérison d’une enfant par Anna-Maria Taïgi (note de la destinataire). Ce miracle, reconnu par la Congrégation des Rites, a aidé à la béatification d’Anne Taïgi (S.V.).