DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 310

Je ne serai libre que dans sept ou huit jours. – La ferme de Lavalette conviendrait-elle pour vos filles?

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DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 310
Orig.ms. ACR, AD 1451; D’A., T.D. 23, n. 946, pp. 273-274.

Nîmes, le 30 [juillet] 1867(1).
30 jul 1867
Nîmes
Evêché|de Nîmes

Ma chère fille,

Impossible de revenir sur ce qui est décidé. Le P. Picard et le P. Galabert sont ici; nous traitons ensemble de très grosses questions, je ne serais à présent libre que dans sept ou huit jours.

Je suis un misérable de ne pas vous avoir offert pour vos filles la ferme de Lavalette. Au rez-de-chaussée: cuisine, salle planchéiée, une seconde pièce; au 1er: trois chambres de fermier. Dans une seule trois Oblates ont couché pendant les vers à soie. Séparation du Vigan par la rivière, et cependant la messe à cinq minutes tout au plus. Voyez si cela peut convenir. Je vous l’offre avec bonheur. A côté, une famille qui garderait les fermières.

Mille fois vôtre. Midi sonne.

1. Cette lettre a été mal datée par le P. d’Alzon qui a écrit *août* au lieu de *juillet*. En effet, les Pères Picard et Galabert sont arrivés à Nîmes le 27 juillet (v. *Lettre* 3065, n. 1) et ont quitté le Midi pour Paris le 27 août (lettre du P. Picard du 26). D’autre part, le P. d’Alzon répond ici à la lettre de Mère M.-Eugénie du 28 juillet, et ce sur quoi il ne reviendra pas est sa décision de ne pas se rendre à Ems.