DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 442

Le choléra n’est plus à Nîmes. – Mercredi je serai tout à vos ordres.

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DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 442
Orig.ms. ACR, AP 115; D’A., T.D. 40, n. 63, p. 229.

[Nîmes, 1867](1).
1867
Nîmes

Voilà trois ou quatre jours, Madame, qu’il n’est plus question du choléra à Nîmes. Est-ce qu’il se serait rendu à Alais? J’espère que non. Enfin, qu’il s’en aille et qu’on ne parle plus de lui!

Je serai à Nîmes jusqu’à jeudi, 11 heures du matin; mercredi, je pourrai avoir l’honneur de vous voir. A mon grand regret, je ne prêcherai pas de retraite, mais mercredi je serai tout à vos ordres.

Veuillez croire, Madame, à mon plus profond et respectueux dévouement.

1. Nous laissons cette lettre à la place que lui ont assignée les T.D. Il n’est pas impossible cependant qu’elle se situe peu après l’épidémie de choléra de l’automne 1865.