Cher ami,
Lisez la lettre ci-jointe, à quoi je joins celle du P. Hippolyte, qu’il est inutile de lire, à moins que vous ne préfériez lire celle du P. Hippolyte(2) et pas la mienne, quoique je trouve la mienne préférable. Cependant je ne tiens pas à mon avis. Mais à dire vrai, je dis plus de choses dans la mienne, et le P. Hippolyte est plus intéressant sur l’Espérou. Enfin, vous ferez ce que vous voudrez, et je vous envoie mon bonsoir et celui des religieux qui sont à faire du feu, non dans mon cabinet d’en-bas mais d’en-haut. Totus tibi.

