Cher ami,
Vous avez parfaitement agi en tenant bon; ce ne sera pas moi qui vous lâcherai. Si l’on supprime l’allocation de la commune, nous verrons ce que nous avons à faire(1). Je prends les eaux, mais j’espère pouvoir vous voir avant peu, au moins à la retraite(2).
Adieu et mille fois vôtre en N.-S.

