Ma chère fille,
Soeur Marie des Anges m’apprend que vous allez m’envoyer votre neveu. Laissez-moi vous dire, d’une main un peu fatiguée par la retraite de vos Soeurs, que vous me causez une des plus grandes joies de ma vie. J’aimerai Emmanuel(1) pour son père, – je vous prie de le dire à M. de Brou -, mais je sens déjà que je l’aime au-delà de ce que je puis dire pour sa tante. Vous la connaissez, je pense. Adieu, ma fille.

